Passerelle numéro 36

Juin-juillet  2004

RETOUR - AUTRES "PASSERELLES"

Sommaire

Editorial
        - Une communauté à deux poumons"

Vie du Sanctuaire
         - Le Grand Tour
Prières
        - Seigneur, fais de moi Ton apôtre
Témoignage 
        - Je Te bénis,  Dieu de ma vie ...
Méditations 
        - Les vacances : un temps d'arrêt

        - Le chemin de Dieu passe par l'homme
Flash sur ...
        La bibliothèque paroissiale

Humour
        - Comment rendre à Dieu 
        - La solution divine
Annonce
       - Dîner paroissial et fête paroissiale 


EDITORIAL

Une communauté à deux poumons

Notre dernier conseil paroissial – élargi pour la circonstance - a permis aux paroissiens présents (environ 30 personnes) de donner leur avis sur les ajustements à faire suite à l’ouverture de la chapelle Père Damien pour que les 2 lieux de culte soient complémentaires et favorisent l’unité de la communauté paroissiale en respectant la diversité.

L’Europe est une entité à 2 poumons (l’Est et l’Ouest) ; ainsi la plupart d’entre nous se considèrent comme « européens » tout en étant enracinés dans le poumon « Ouest ». Lors d’un voyage à l’Est, nous ne perdons pas notre identité d’européens. Pourquoi ne pas considérer notre paroisse comme une communauté également à 2 poumons ? Ne pouvons-nous pas être membres de la paroisse Notre-Dame de Basse-Wavre tout en étant reliés habituellement au poumon « Chapelle » ou à celui qui s’appelle « Basilique » ?

Monseigneur Vancottem a demandé qu’une messe soit habituellement célébrée tous les dimanches aux 4 Sapins car c’est fondamentalement par l’Eucharistie dominicale que le Christ construit en Lui la communauté. (Eriger une nouvelle paroisse aux 4 Sapins relèverait de l’utopie, vu la baisse du nombre de prêtres, les obstacles administratifs et le manque de moyens humains et financiers qui constitue généralement la grosse difficulté des petites paroisses : l’avenir de la pastorale des paroisses est de travailler à plusieurs paroisses avec des petites équipes de prêtres et laïcs comme responsables et coordinateurs). C’est dans ce sens que va aussi la proposition de Monseigneur Vancottem concernant la vie à l’intérieur de notre paroisse. Il est donc important que les services uniques qui concernent toute la paroisse comportent en leur sein des paroissiens des différents quartiers. Je pense à l’EAP (équipe d’animation paroissiale), la Fabrique d’église, le conseil paroissial, l’équipe d’animation des messes des familles, les équipes de catéchistes, l’accueil-secrétariat, l’info via la Passerelle, le journal Dimanche,… Car Dieu n’a de cesse de vouloir rassembler tous ses enfants pour en faire Sa famille, la Famille des enfants de Dieu.

Notre mission de chrétiens est de témoigner de Jésus-Christ vivant, en nous réjouissant que d’autres découvrent avec émerveillement Celui qui nous fait vivre. Comment dès lors ne pas se réjouir que des couples et des familles entières (re)découvrent le bonheur de célébrer le Christ ressuscité en adhérant à une communauté chrétienne de leur quartier ? C’est à l‘amour que vous aurez les uns envers les autres que l’on reconnaîtra que vous êtes mes disciples Jn 13,35. C’est le Christ qui suscite un élan de générosité et une ouverture aux autres parmi les paroissiens réguliers, élan et ouverture qui attirent des croyants qui ne prenaient plus le chemin de l’église… et même des non-croyants.

En tant que curé, je vous propose de vous sentir très libres : n’hésitez pas de vous rendre de temps en temps dans le lieu de culte que vous ne fréquentez habituellement pas : cela créera des liens entre nous et renforcera votre conscience d’appartenir à un ensemble plus vaste : la paroisse Notre-Dame de Basse-Wavre.

Les échanges sont aussi à favoriser en-dehors des messes : dîner paroissial, catéchistes des différents quartiers qui ne font pas de distinction entre les enfants, temps d’adoration, et toute activité qui surgira de votre créativité…

En même temps, je crois qu’il est important de s’enraciner dans une communauté locale plutôt que de papillonner. Car c’est en se rassemblant fidèlement avec d’autres qu’on apprend à se connaître et qu’on fait vraiment partie d’une famille. C’est aussi apprendre à reconnaître où le Seigneur nous appelle à « faire Eglise » avec d’autres.

Evidemment la spécificité de chaque lieu orientera le choix de l’endroit où se tiendront les différentes activités paroissiales : à la chapelle ne peuvent se réunir que de petites assemblées telles qu’une veillée de prière, un temps d’adoration,… une activité de catéchèse.

La Basilique convient mieux aux grands rassemblements tels que les fêtes de Pâques, Noël, Assomption, Toussaint, les mariages et funérailles, les messes de familles auxquelles continueront à être invitées les familles de toute la paroisse qui ont un enfant en catéchèse. Sans oublier les personnes âgées des 4 Sapins qui pourraient être véhiculées lors des grandes fêtes à la Basilique. La Basilique reste donc le lieu de rassemblement de tous les paroissiens. Dans votre famille, lors d’événements familiaux, ne vous sentez-vous pas appelés à sortir de chez vous pour aller rejoindre la grande famille…, sinon comment les enfants (et vous-même) reconnaîtront-ils leurs cousins ou leurs oncles et tantes ?… La vie chrétienne n’est-elle pas, à l’image du sang dans nos artères et nos veines, alternativement envoi vers l’extérieur et ressourcement à l’intérieur ?

Pourquoi ne pas reprendre chacun des idées d’activités de l’autre « poumon » ? Par exemple la recherche des œufs de Pâques, une nuit d’adoration, la brocante de début septembre aux 4 Sapins au profit des finances paroissiales (qui alimentent aussi bien la Basilique que la chapelle)… S’échanger les chants, les expériences à la liturgie adaptée pour enfants, préparer ensemble des grands événements,…

Le Seigneur nous a fait un beau cadeau : cette chapelle et une multitude d’initiatives que l’Esprit Saint a suscitées grâce à elle. Réjouissons-nous !! Nous ne sommes aujourd'hui qu’à trois gros mois de son ouverture… Laissons l’Esprit Saint continuer à nous inspirer, Lui qui distribue ses dons aux différents membres de l’unique Corps du Christ.

Bonnes vacances à chacun, et à la joie de vous revoir au plus tard en septembre…

Christian Vinel

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VIE DU SANCTUAIRE

Le Grand Tour

Le Grand Tour :
              Pèlerinage ?,
              Lien d’une communauté ?,
              Folklore ?…

Suivant la sensibilité de chaque personne, le Grand Tour de Notre-Dame de Basse-Wavre, (Notre-Dame de Paix et de Concorde), peut être un pèlerinage, ou une tradition populaire (qui unit le peuple), ou un lien d’une communauté, ou du folklore, chacun y apportant ce qu’il est, avec ses attentes, ses espoirs, ses certitudes ou ses doutes.

Tout au long de l’année, des personnes le font soit seules, soit en petit groupe priant, soit simplement pour faire une cure d’air pur.

Au passage de cette procession, ce sont les reliques de saints qui sont proposées à notre dévotion, notre réflexion, notre méditation. Ces saints, ce sont nos ancêtres, des gens comme vous et moi, qui ont laissé dans leur vie un espace pour Dieu, qui ont accueilli l’Amour de Dieu et l’ont partagé autour d’eux pour que rayonne cet Amour. Depuis des siècles, particulièrement au siècle dernier, pour combattre les fléaux qui se nommaient guerre, peste, famine, des hommes de bonne volonté promenaient cette ‘arche d’alliance’ pour concentrer leurs prières sur une même intention. Cette intention commençait toujours par : « … délivrez-nous… »

Nous, c’était le peuple, rassemblé et uni autour d’un même projet, d’un même espoir. N’ayant que peu de loisirs et de distractions, nos ancêtres (les anciens) avaient un énorme avantage sur nous : ils savaient se ‘concentrer’ sur un événement, le préparant avec empressement, s’impliquant ‘corps et âme’, pour qu’il soit digne et majestueux, pour que chacun soit accueilli, écouté, respecté.

Aujourd’hui, nos fléaux ne portent plus les mêmes noms, mais ils existent toujours et s’appellent : exclusion, dépression, solitude (et bien d’autres encore !) Il y a toujours ceux qui ‘possèdent’ (certains ont à cœur de partager) et ceux qui ‘n’ont rien’ (et beaucoup donnent d’eux-mêmes).

Nous venons de vivre la fête de la Pentecôte, la fête du « Vent », et le vent souffle où il veut ! Pour qu’une braise produise du feu, il faut qu’un souffle l’anime…Pour entreprendre un travail, une randonnée, il faut du souffle…Pour méditer, se reposer, il faut reprendre son souffle…

Pour que NOTRE Grand Tour, celui de TOUTE NOTRE COMMUNAUTE, vive et soit source de rencontres, d’échanges, de partages, il faut aussi des épaules solides pour véhiculer la châsse.

Appel est lancé pour étoffer la confrérie des ‘Porteurs’.

V.M. avec l’équipe Valmarie.

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PRIERES

Seigneur, fais de moi Ton apôtre

Quand les autres pensent
que Tu n'es qu'une invention,
que je leur réponde
que Tu es une Personne.

Quand les autres Te confondent
avec certains dieux,
que je sache dire que Tu es le Chemin.

A ceux qui crient que Tu les condamnes,
que je sache montrer
que Tu es miséricorde.

A ceux qui n'osent pas revenir vers Toi,
que j'annonce que Tu les cherches.

Et surtout, Seigneur,
à ceux qui ne T'aiment pas,
que je sache révéler
que Tu les aimes à l'infini.

Donne-moi de ne jamais rougir de Toi :
là où personne ne Te nomme,
que je chante Ton nom.
là où personne ne Te prie,
que je parle avec Toi.

Quand les autres Te tournent le dos,
que je Te tende les bras
pour que tous enfin,
nous chantions Ta gloire.

Seigneur, fais de moi ton apôtre.

 

Anonyme

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TEMOIGNAGE

Je Te bénis, Dieu de ma vie, pour la merveille que je suis ! (Sainte Claire)

Quand les prêtres ont commencé à parler des cellules paroissiales d’évangélisation , je me demandais ce que cela pouvait bien être ….

Par curiosité, je me suis inscrite à la formation ! Cela me contrariait souvent parce que les réunions avaient lieu à des moments où je retrouvais régulièrement une amie et qu’aussi, je me sentais étouffée par mes complexes d’infériorité !

Lors de l’avant-dernière réunion préparatoire à la rue du Rivage, j’ai pu prier et témoigner à haute voix de ce que je ressentais ; j’ai pu parler du Seigneur, consciente qu’Il agissait dans ma vie à ce moment-là et me suis sentie écoutée, reconnue et acceptée comme membre à part entière, portée par les autres. Je me sentais libérée.

Le jour de la messe d’engagement avec Mgr Remy Vancottem, j’avais très peur, mais je me suis avancée avec les autres ; je revivais ma confirmation, même en mieux car j’acceptais de m’engager et j’ai dit : « OUI, Seigneur, je viens » ; et depuis lors, je suis en chemin …

Et puis, … il y a eu Milan… : après deux jours, j’ai été fort interpellée, entre autres le vendredi, jour de la fête de Sacré-Cœur, à la réunion de cellule : l’accueil, la joie, la puissance de la prière, les gestes de communion, l’adoration, les repas, le partage fraternel avec des jeunes et des adultes rayonnants, le contact avec les gens de différentes nations. Je me sentais bien et je suis revenue épanouie, car le Père m’apprenait, chaque jour, à faire petit à petit un chemin d’acceptation des autres, qui devenaient des frères et des sœurs en Jésus.

Bien qu’encore parfois je râle un peu de rater « Thalassa », mon émission favorite à la T.V., je remarque chaque semaine qu’en participant à la réunion de cellule, je ne perds rien mais qu’au contraire, je gagne encore plus en louant le Seigneur avec mes sœurs, en témoignant de ce qu’Il fait pour moi, en recevant le témoignage des autres et en priant ensemble. C’est une nouvelle richesse découverte à chaque fois !

Etant plus ouverte à l’action de l’Esprit Saint, Il me donne l’audace de commencer à témoigner autour de moi, avec de l’assurance sachant que c’est pour la gloire de Dieu.

Quelle joie de me savoir aimée comme je le suis et de pouvoir aimer à mon tour. Père, donne-moi la grâce de pouvoir vivre tous les jours cet éternel recommencement par Toi, avec Toi et en Toi.

Merci, PAPA !

B. D.-G.

 

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MEDITATIONS

Les vacances : un temps d'arrêt

Oui, arrête-toi, tu ne l’as pas volé.
Tu ne peux vivre sans cesse dans la course et le bruit,
dans les problèmes sans solution,
dans les contraintes et les gestes répétés.

Ne crois pas trop vite les marchands de soleil.
Les vraies vacances ne se mesurent pas
au nombre de kilomètres.
Les vraies vacances, c’est comme de vrais amis,
ça ne se vend pas, ça ne s’achète pas.
On peut râler sous le soleil
on peut chanter sous la pluie.

Savoure les petits bonheurs,
les grands coûtent trop cher.
Apprends à t’aimer toi-même et
entraîne-toi ainsi à aimer les autres.
Cultive le sourire, la parole agréable,
au-delà des petites guerres froides quotidiennes.
La réussite du monde,
c’est aussi la fraternité des personnes
dans les rencontres soudaines et libres.

A . Monnom

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Le chemin de Dieu passe par l'homme

On dit que Tu nous parles,
mais je n'ai jamais entendu Ta voix de mes propres oreilles.
Les seules voix que j'entende
ce sont des voix fraternelles
qui me disent les paroles essentielle

On dit que Tu te manifestes,
mais je n'ai jamais vu Ton visage de mes propres yeux.
Les seuls visages que je vois
ce sont des visages fraternels
qui rient, qui pleurent et qui chantent.

On dit que Tu fais route avec nous,
mais je n'ai jamais senti Ta main se poser sur mes épaules.
Les seules mains que j'éprouve
ce sont des mains fraternelles
qui étreignent, consolent et accompagnent.

On dit que Tu nous sauves,
mais je ne T'ai jamais vu intervenir dans mes propres malheurs.
Les seuls sauveurs que je rencontre
ce sont des cœurs fraternels
qui écoutent, encouragent et stimulent.

Mais si c'est Toi, ô mon Dieu, qui m'offres
ces voix, ces visages, ces compagnons et ces compagnes,
ces mains et ces cœurs fraternels,
alors, du cœur du silence et de l'absence
Tu deviens, par tous ces frères, parole et présence.

Jacques Musset

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FLASH SUR ...

La bibliothèque paroissiale

Pierre et Paule, vous avez pris en charge le service « bibliothèque » qui fonctionne le dimanche matin à la sortie de la messe à la Basilique Notre-Dame. Pourriez-vous nous rappeler comment l’idée en est née ?

On s’est aperçu à la paroisse que nombre de chrétiens, en demande d’un approfondissement de leur foi, n’ont pas toujours sous la main la littérature qui leur permettrait de faire un petit pas supplémentaire en avant.

C’est ainsi qu’est née l’idée, il y a un peu plus de trois ans, de mettre régulièrement à la disposition de ces fidèles une sélection de titres susceptibles d’étancher leur soif de connaissance. Sous l’influence, entre autres, de Joëlle, elle-même mère de famille, l’initiative a été élargie au monde des plus jeunes de tous âges qui trouvent à disposition des albums, des BD et des cassettes narrant par l’image, le texte et le son, des vies de saints, des récits bibliques ou la vie de Jésus.

Sur le plan pratique, pouvez-vous nous dire comment s’organise votre travail ?

Paule et moi, nous ne sommes montés que plus récemment sur le bateau en marche, lequel comptait au départ une quinzaine de matelots. C’est dire que c’est l’œuvre de tout un équipage qui assure par rotation les permanences du dimanche, le reclassement, la présentation et la protection des livres. Tâche non moins délicate que la dernière mentionnée qui nous a amené de nouvelles recrues formées sous la conduite minutieuse et experte de Lucienne.

Quant à nous, notre rôle se situe, l’un en amont et l’autre en aval. Paule a la mission de surveiller les mouvements des livres dans le fichier où se font les inscriptions ET de rappeler à l’ordre, avec tous les ménagements souhaitables, les éventuels retardataires qui ont conservé des livres au delà des trois semaines réglementaires. En général, la négociation est courtoise et la faute vite réparée. Pour l’exercice écoulé, un seul livre a été perdu. Un de trop, dira-t-on, mais ce n’est pas une catastrophe. Si le prêt des livres est gratuit (non celui des vidéos pour lesquelles il faut verser en plus une caution), les retardataires sont pénalisés par des amendes plutôt symboliques. Une faute reconnue étant aussitôt pardonnée …

Et vous, en amont, quelle responsabilité avez-vous ?

Celle de fournir les munitions ; autrement dit de faire le choix des ouvrages qui seront étalés sur les tables à la sortie de la messe. Et ce ne sont pas les munitions qui manquent parce que nous avons plusieurs sources d’approvisionnement. Il y a le fonds de la paroisse où l’on peut puiser impunément dans les grands classiques de la spiritualité. Il y a ensuite des dons non négligeables de particuliers qui proposent à d’autres de bénéficier des découvertes qu’ils ont faites eux-mêmes. Ces apports ont le mérite de plonger davantage dans l’actualité par rapport aux premiers. Et la troisième source, et non la moindre, trouve naissance à la bibliothèque du Centre Pastoral, située à la chaussée de Bruxelles, et qui est ouverte au grand public. Brigitte qui en est l’une des responsables, nous fait bénéficier régulièrement d’une sélection qu’elle opère parmi ses propres lectures ou les dernières nouveautés rentrées. Une 4e source : la bibliothèque « Vacances joyeuses » à la chaussée de Bruxelles. C’est dire que nos possibilités sont grandes.

Et cependant, vous ne baignez pas dans un optimisme béat ?

Non, parce qu’on pourrait nous appliquer la formule bien connue : fait bien, mais pourrait mieux ! Il faut le reconnaître, nos résultats ne sont pas brillants, et parfois même décevants. Ainsi pour l’exercice 2003, on a compté seulement 183 emprunts de livres, 6 de cassettes audio et 19 de cassettes vidéo. En 2004, la situation ne s’est pas améliorée, avec au 31 mai seulement 64 emprunts de livres et 7 de vidéos. Cruel constat à méditer.

Que faire ? Ne pas se décourager ?

Certainement pas. Je pense qu’il est opportun de revoir nos méthodes et surtout de nous faire mieux connaître. Il y a une action de promotion à mener afin de prouver notre existence.

Notre installation « un peu à la sauvette » dans le fond de la basilique n’est apparemment pas la bonne. Je pense qu’il faudrait pouvoir entreposer les livres sélectionnés pour les prêts dans une armoire située sur place, et pouvoir alors renoncer à des transbordements malaisés.

Optimiste malgré tout ?

Certainement. On peut réussir si on le veut vraiment. Je me trouvais, il y a quelques jours, dans le rayon librairie d’une grande surface où j’apercevais le dernier Guy Gilbert, classé en deuxième position parmi les « best sellers » en vue des vacances. C’est bien une indication que la littérature religieuse est à la reconquête d’un espace qui n’est plus celui d’une peau de chagrin. Bien au contraire. Comme le remarquait sur les ondes, ces jours-ci, un commentateur de RCF, l’édition religieuse connaît actuellement une telle demande du public que les grands éditeurs découvrent dans ce nouveau créneau un vaste marché à conquérir. Un signe des temps ? Et surtout un motif d’affirmer aujourd’hui notre conviction

Propos recueillis par André Lepage

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HUMOUR

Comment rendre à Dieu ?

Trois prêtres discutent, au cours d'un synode, du bon usage à faire de l'argent recueilli pendant la messe :

* Moi, commence l'Italien, je dessine un cercle à terre. Je jette tout l'argent en l'air et ce qui tombe dans le cercle est pour Dieu. Ce qui tombe en dehors est pour moi.

* Je fais presque pareil, ajoute le Français. Je tire un trait. Ce qui tombe à ma gauche est pour les pauvres ; ce qui tombe à droite est pour l'Église.

* Vous vous compliquez trop la vie, dit l'Écossais. J'envoie l'argent en l'air. Ce qui retombe est pour moi; et ce qui reste au ciel, eh bien, c'est pour notre Père...

 

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La solution divine

Un jour, au jardin d'Eden, Eve s'adresse à Dieu :

" Seigneur, j'ai un problème! "

" Quel est ton problème, Eve "?

"Seigneur, je sais que vous m'avez créée et m'avez donné ce magnifique jardin et tous ces merveilleux animaux, mais je ne suis pas heureuse. "

" Pourquoi, Eve? " demande la voix d'en haut.

" Seigneur, je suis seule, et j'en ai ras le bol des pommes. "

" Bon, Eve, dans ce cas, j'ai une solution. Je vais créer un homme pour toi. "

" Qu'est-ce qu'un homme, Seigneur? "

" Cet homme sera une créature imparfaite, avec plusieurs défauts. Il mentira, trichera, sera vaniteux et s'auréolera de gloire ; en fait, il t'en fera voir de toutes les couleurs. Mais. il sera grand, fort et rapide. Ce sera un bon chasseur qui pourvoira à tes besoins et il saura encore te défendre contre les bêtes sauvages. Il sera stupide et s'amusera des choses inutiles comme se battre et jouer au ballon. Il ne sera pas trop brillant, aussi aura-t-il besoin de tes conseils pour bien orienter sa pensée. Mais puisque tu t'es plainte, je le créerai de telle façon qu'il sera pour toi une présence ".

" Superbe! ", dit Eve, avec un haussement de sourcils ironique." Où est le piège, Seigneur? "

" Bien, tu peux l'avoir à une condition. "

" Quelle est-elle, Seigneur? "

" Comme je te l'ai dit, il sera fier, arrogant et vaniteux. Alors tu devras lui laisser croire que je l'ai créé en premier. Mais rappelle-toi, c'est notre petit secret. Tu sais, de femme à femme…."

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La fête et le dîner paroissial

Comme vous l’avez sans doute déjà appris, l’EAP a pris l’initiative de proposer que le 19 septembre, dimanche le plus proche du 21 septembre, date de la consécration de notre église, nous nous retrouvions tous en la Basilique à 10h30 pour une Eucharistie festive. Ensuite, nous nous rendrons à pieds (si le temps le permet) à la chapelle Père Damien où nous attendra un buffet ou un barbecue… encore à décider ! Qu’on se le dise…

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