Passerelle numéro 16
Avent - Noël 2000

RETOUR - AUTRES "PASSERELLES"

 

Sommaire

Editorial
        - Quelle belle fête !
        - Il s'est fait homme
Vie liturgique
Jubile
        - Vers le nouveau millénaire
        - Réconciliation
Témoignage
        - Partage d'Evangile
        - "Soyez les artisans de Paix"
Prières
        - Toi Jésus, né dans une étable …
        - Prière d'une maman ou d'un papa
Etincelles
        - Aime-Moi tel que tu es
        - Heureux ceux qui rencontrent
Flash sur … : la Mutualité Caritas
Pour mieux comprendre la liturgie
Informations paroissiales
        - Retraite à domicile
        - Informations diverses


EDITORIAL

Quelle belle fête !

La plupart du temps, il faut le reconnaître, nous ne prêtons guère attention à l’année liturgique. On marche au rythme du calendrier " civil " et il faut vraiment une toute grosse fête religieuse (généralement assortie de vacances, ou de quelques jours de congés) pour nous rendre compte que l’année liturgique est autre chose qu’un cycle un peu en marge de la vie. Noël est une de celles qui nous " réveillent " le plus.

Toutefois, au cours des dernières années, Noël est devenue une fête de plus en plus profane. Le folklore, la publicité, le décor de nos maisons et des vitrines des magasins, le cérémonial des cadeaux et la restauration ont pris le pas sur l’événement religieux, parfois jusqu’à en oublier la signification essentielle. Il n’est plus rare, au milieu de la décoration ambiante, de déplorer l’absence de crèche dans nos foyers.
Le bien-être dans lequel nous vivons (voire son excès) ne nous permet plus de retourner à la véritable valeur des choses et des événements. Nous courons pour avoir tout, pour avoir trop et, fatigués de cette course, nous nous endormons en toute bonne conscience.

Redonnons la juste valeur à cette fête qui avant tout est religieuse ! Noël, c’est bien sûr, la naissance de Jésus, mais c’est surtout le début d’un enseignement, d’un message de Paix et d’Amour de Dieu et des hommes. Jésus a partagé notre vie ; il a marché dans les pas des hommes et est passé par tous les âges de l’homme. Il a connu la faim, la tentation, la souffrance et l’abandon mais surtout, il est mort pour nous racheter. Son influence a été considérable sur la civilisation d’une partie importante de la planète. Le symbole de la crèche nous rappelle la présence de Dieu parmi nous qui, en Jésus, nous apparaît comme celui qui n’abandonne jamais l’homme et qui va avec nous jusqu’au bout de nos peines et de nos détresses.

L’Avent et la fête de Noël nous pénètrent d’une impression de douceur, de quiétude et de sérénité. Le message de paix que nous apporte Noël nous invite à l’amour pacificateur. Qu’on ne s’y trompe pas cependant. Paix aux hommes de bonne volonté, oui, mais la bonne volonté n’est pas un " je veux bien moi ", mais un engagement à construire, chacun avec ses moyens, parmi ses proches, son quartier, son milieu professionnel, ses rencontres, un climat de paix véritable à la lumière du message du Christ. Ne devons nous pas devenir ses missionnaires d’aujourd’hui ?

Noël nous montre l’amour et la joie vers quoi nous pouvons marcher et l’Avent nous dit qu’il ne s’agit pas d’attendre les bras ballants qu’ils nous tombent du ciel. Il est temps. " Voici l’heure de nous réveiller du sommeil " - St Paul – Romains, XIII, 11.

Guy Thomas

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"Il s'est fait homme"

"Il s'est fait homme". Mesurons-nous bien l'immensité d'une telle affirmation ? Cela veut dire en particulier que le Fils de Dieu s'est soumis aux limites qui nous définissent tous. Le Fils de Dieu a été dans le sein de la Vierge Marie ce petit être humain de moins de dix semaines dont certains parlent comme s'il n'était pas un être humain. Il a été, pendant des années, dépendant d'autres que lui. Il a appris à marcher, à parler, à prier.

Il n'a pas parlé toutes les langues. Il n'a pas eu toutes les tailles. Il n'a pas exercé tous les métiers. A partir d'un certain moment, il n'a même pas exercé un de ces métiers classés dans nos listes de métiers.

Il n'a pas vécu tous les âges ni connu toutes les formes de mort. Il n'a pas été de toutes les races, ni de tous les pays. Sa peau n'a pas eu toutes les couleurs. Il n'a pas habité tous les univers ni parcouru toutes les étapes de l'histoire.

Il n'a été ni père, ni mari, ni frère. Il n'a pas été femme, tout en étant né d'une femme. Il n'a pas été ange. Il n'a pas "fait toutes les expériences", comme certains prétendent que c'est nécessaire pour être vraiment un homme.

Et pourtant il a sauvé tous les hommes, tout l'homme, tous les âges, toutes les langues, toutes les races, tous les pays, toutes les couleurs, toute l'histoire, tout l'univers, les frères et les sœurs, les célibataires et les époux, les mères et les pères, les femmes et les hommes.

En faisant une seule expérience : la sienne. Celle que Dieu a voulue pour lui. Car pour sauver tous les hommes et tout l'homme, il lui a suffi d'être l'un des hommes. A fond. Sans tricher. Comme seul le Fils de Dieu pouvait l'être. Pour nous sauver à travers toutes les expériences, il lui a suffi de vivre une expérience, celle que Dieu a voulue pour lui, en la vivant comme seul le Fils de Dieu devenu homme pouvait la vivre.

Admirable échange ! Dieu infini, le Verbe par qui tout est créé, le Fils de Dieu qui tient tout l'univers et plus que l'univers, se fait limite pour sauver toutes nos limites et en faire le chemin de notre communion avec l'infini.

Mystère ! Mystère ! Il nous apprend que ce qui nous perd, ce n'est pas nos limites, mais le péché qui est la prétention d'être illimité en faisant ce que nous voulons. Ce que Dieu nous demande, ce n'est pas d'être tout homme mais celui que nous sommes. Vouloir être tout homme, c'est n'être aucun homme. Ce que Dieu nous demande, ce n'est pas de faire toutes les expériences, mais de vivre avec Lui celle qui est la nôtre. Vouloir faire toutes les expériences, c'est n'en faire aucune vraiment. Etonnante mission ! Pour participer avec le Christ au salut de tous les hommes, de tout l'homme, il est nécessaire, mais il suffit, de vivre en plénitude, unis à lui, ce que nous sommes : enfants ou adultes, blancs ou noirs, mariés ou célibataires, frères ou sœurs, pères ou mères, hommes ou femmes, laïcs ou prêtres, moines ou évêques. Celui qui lorgne toujours sur son voisin en voulant être ce qu'il n'est pas, manque ce qu'il doit être et fait manquer aux autres ce qu'ils sont appelés à être.

L'Incarnation révèle la grandeur et la valeur sanctificatrice et salvatrice des limites assumées dans l'obéissance au Père et dans l'amour de l'Esprit-Saint. "Père, toi qui as merveilleusement créé l'homme et plus merveilleusement encore rétabli sa dignité, fais-nous participer à la divinité de ton Fils qui a voulu prendre notre humanité.

Mgr R. Bouchex

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VIE LITURGIQUE

Célébration de la réconciliation : mercredi 13 à 20h à Basse-Wavre.
Mardi 19 à 20h à S.Jean-Baptiste.
Mercredi 20 à 20 h : concert de Noël
Samedi 23 de 16 à 17h30 : permanence pour les confessions.
Samedi 23 à 18h et dimanche 24 à 10h30 : messes du 4° dimanche de l’Avent.
Dimanche 24 à 18h : messe de Noël avec les enfants.  Messe de minuit.
Lundi 25 : messes à 10h30 et 18h.
Dimanche 7 janvier à 10h30 : clôture de l’année jubilaire présidée par Monseigneur Vancottem.

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JUBILE

Jubilez… jubilez… vers le nouveau millénaire.

Jubilez tous les peuples, jubilez pour le Seigneur !
Nous l'avons beaucoup chanté cette année.

Jésus-Christ nous libère, jubilez pour le Sauveur.
Où que nous soyions allés cette année, le logo du Jubilé 2000 était souvent là à nous accueillir.

Jubilez pour le Seigneur.
Beaucoup parmi nous ont accompli certaines démarches de pèlerinage, non seulement à la basilique, mais aussi par exemple avec le doyenné à Nivelles, ailleurs en Belgique, voire à l'étranger.

Jubilez pour le Sauveur.
Sans doute avons-nous suivi à la TV quelques-unes des grandes cérémonies romaines, en particulier l'exceptionnelle rencontre JMJ du mois d'août.

Venez à Lui la Lumière des nations.
Certain(e)s parmi nous ont participé à l'infrastructure mise en place pour la réception des groupes à la basilique : environ 14000 personnes sont venues prier Marie.

Jubilez. Puisez l'Esprit à la source du Très Haut.
Bientôt la fin. Les portes saintes vont se refermer pour 25 ans. Nous pouvons comprendre toute la symbolique biblique qui sous-tend ce geste qui sera accompli dans quelques jours. Mais tout cela doit-il être remisé jusqu'à la prochaine fois ? Seulement
classé dans l'album des beaux souvenirs ? En prolongement de ces portes qui vont être closes, à l'aube du nouveau millénaire, laissons nos portes ouvertes pour un viens et va continuel entre Dieu et nos frères.

A. Lepage

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La réconciliation

Après le Baptême et l’Eucharistie, le sacrement de Réconciliation était le troisième thème sur lequel les paroissiens étaient invités à s’exprimer à l’occasion de l’année jubilaire. Voici quelques extraits de leurs réflexions :

Chacun porte en lui le poids ou les regrets de fautes lourdes ou bénignes. Leur aveu apporte déjà un certain soulagement, mais la " confession religieuse ", l’aveu à Jésus-Christ, qui va donner l’absolution, enlever l’écrasement, est une merveille qui soulage et rétablit dans une vie normale.

En permanence, Dieu nous attend les bras ouverts. Il suffit que nous nous tournions vers Lui. Le sacrement de réconciliation est un extraordinaire cadeau que nous fait le Seigneur. Je peux affirmer, pour l’avoir expérimenté personnellement que, lorsque l’on se réconcilie d’une façon vraie dans la foi et l’amour de Dieu, il s’ensuit une véritable libération. Ce fut tellement libérateur que tout au long de cette année jubilaire, j’ai vécu des merveilles aux côtés du Seigneur où j’ai été d’étonnements en étonnements.

Lorsque je reçois le sacrement de réconciliation, je pose d’abord un acte d’humilité par l’aveu de mes fautes. Il m’a fallu longtemps pour comprendre que pour obtenir le pardon de Dieu, je devais d’abord pardonner aux autres le mal qu’ils m’avaient fait. Par son pardon, Dieu veut remettre l’homme debout. Il le guérit et Il le sauve.

La démarche de réconciliation est pour moi l’occasion de me repositionner droite sur le chemin de la foi qui me conduit dans les bras de celui qui m’aime plus que n’importe qui. Le sacrement de réconciliation peut se vivre intensément si on laisse parler son cœur en toute simplicité.

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TEMOIGNAGES

Partage d'Evangile

Comment vivre sa foi en tant que jeune aujourd'hui ? Il y a de nombreuses manières de le faire. Il y a bien entendu la prière et l'importance de se confier à Dieu, il y a l'Eucharistie et l'enseignement de nos prêtres et puis il y a la parole de Dieu, la bonne nouvelle, l'Evangile que l'on peut écouter, suivre, partager. Voilà le centre des réunions que nous faisons presque tous les mois depuis maintenant plus d'un an.

Le partage d'Evangile a cet avantage qu'il consiste en un dialogue, un échange de la vision que nous avons chacun de ce qu'est la foi. Pas de vérité toute faite donc, mais une lumière vers laquelle on essaye de progresser avec comme "béquille" la parole de Dieu.

Tout qui veut parler de sa foi, croyant comme moins croyant, est le bienvenu s'il a comme volonté d'être ouvert à la discussion. Notons aussi et surtout que ces partages ont comme objectif d'aboutir à une concrétisation pour chacun de nous dans la vie de tous les jours. En effet, l'amour et le pardon de Dieu n'ont de sens que si nous en faisons part à ceux qui nous entourent. L'entrée dans le royaume de Dieu ne se prépare-t-elle d'ailleurs pas "ici-bas" ? (exemple de réflexion du dernier partage d'Evangile, Jn 18, 33-37, le Christ-Roi).

D'autre part, si les façons de vivre la bonne nouvelle sont nombreuses, les façons de la rencontrer le sont tout autant. C'est pourquoi le concept de partage d'Evangile a récemment évolué vers le concept de "café-chrétien" reprenant trois grands axes : le partage d'Evangile, mais aussi la venue de témoins, religieux ou non, ainsi que la projection d'un film suivie d'un débat.

Si jamais l'un de ces axes vous intéresse (ou même les trois et c'est encore beaucoup mieux) et partant du principe qu'il est beaucoup plus enrichissant de partager à plusieurs, sachez que tous les jeunes sont les bienvenus (ce café-chrétien étant pour l'instant réservé aux moins âgés d'entre nous).

A bientôt peut-être.

Hervé.

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" Soyez les Artisans de Paix du nouveau millénaire ";.

En réalité, c’est Jésus que vous cherchez, quand vous rêvez de bonheur, c’est Lui qui vous attend quand rien de ce que vous trouvez ne vous satisfait ; c’est Lui, la beauté qui vous attire tellement ; c’est Lui qui vous provoque par la soif de radicalité, qui vous empêche de vous habituer aux compromis; c’est Lui qui vous pousse à faire tomber les masques qui faussent la vie ; c’est Lui qui lit dans vos cœurs les décisions les plus profondes que d’autres voudraient étouffer. C’est Jésus qui suscite en vous le désir de faire de votre vie quelque chose de grand, la volonté de suivre un idéal, le refus de vous laisser envahir par la médiocrité, le courage de vous engager avec humilité et persévérance pour vous rendre meilleurs, pour améliorer la société, en la rendant plus humaine et plus fraternelle. (…).

(d’après Jean-Paul II, le 19 août 2000 à Tor Vergata).

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PRIERES

Toi Jésus, né dans une étable …

Toi Jésus, né dans une étable, réfugié en Egypte,
les pleurs des enfants sans maison sont les tiens.

Les cris des enfants de la détresse sont les tiens.

La peur des enfants de la nuit, tu la connais aussi.

Les larmes des enfants de la violence et le sang des enfants victimes,
c'est toi en eux, c'est ta vie dans la leur.

Que la clameur de leur souffrance
ouvre nos coeurs à l'exigence de ton Amour.

Qu'elle nous rende attentifs à l'appel silencieux de tous les enfants meurtris
en attente de bonheur, de tendresse et de sécurité.

(extrait de la prière d'une infirmière)

Prière d'une maman ou d'un papa

Seigneur, toi qui es patience,
apprends-moi à regarder avec philosophie le désordre qui règne,
les portes qui claquent, les jeux éparpillés.

Seigneur, toi qui es douceur,
apprends-moi à retenir ma main,
à diminuer mes exigences, à vaincre mon envie de râler.

Seigneur, toi qui es tendresse,
apprends-moi à consoler même si cela prend du temps,
à câliner même si je suis pressé(e).

Seigneur, toi qui es amour inépuisable,
apprends-moi à aimer comme toi.

J.H. (Journal "Dimanche")

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ETINCELLES

Aime-moi tel que tu es !

Moi, ton Dieu, je connais ta misère, les combats de ton âme, la faiblesse et les infirmités de ton corps.
Je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances.
Je te dis quand même : " Donne-Moi ton cœur, aime-Moi comme tu es. "

Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’amour, tu ne m’aimeras jamais.
Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu voudrais ne jamais connaître, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de ne pas m’aimer.

Aime-moi comme tu es.
A chaque instant et dans quelque position que tu te trouves, dans la ferveur ou la sécheresse, dans la fidélité ou dansl’infidélité.
Aime-moi tel que tu es.
Je veux l’amour de ton cœur.
Si pour m’aimer, tu attends d’être parfait, tu ne m’aimeras jamais.

Mon enfant, laisse-moi t’aimer, je veux ton cœur.
Je compte bien teformer, mais en attendant, je t’aime comme tu es.
Et je souhaite que tu fasses de même : je désire voir, du fond de ta misère, monter l’amour.
J’aime en toi jusqu’à ta faiblesse.
J’aime l’amour des pauvres.
C’est le chant de ton cœur qui m’importe.
Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ?
Ce ne sont pas les vertus que je demande.

Aujourd’hui, je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant.
Moi, le Seigneur, je frappe et j’attends, hâte-toi de m’ouvrir.
Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit.
Je ne veux pas que tu poses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l’amour.

Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force.
Tu m’as donné l’amour, je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.
Mais souviens-toi : " Aime-moi tel que tu es. "
N’attends pas d’être un saint pour te livrer à l’amour, sinon tu ne m’aimeras jamais.

Auteur inconnu.

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Heureux ceux qui vont à la rencontre

Heureux ceux qui vont à la rencontre de ceux dont l'Eglise est loin :
non-croyants, croyants d'autres traditions religieuses, pauvres et étrangers,
hommes et femmes d'autres cultures.

Heureux ceux qui acceptent d'aimer,
même ceux qui refusent de les aimer.

Heureux ceux qui acceptent d'exposer leurs idées,
tout en acceptant que les autres n'y adhèrent pas.

Heureux ceux qui suscitent dans l'Eglise et la société,
des lieux et des temps où chacun puisse être reconnu et prendre la parole.

Heureux ceux qui sans craindre les épreuves,
s'enracinent dans la durée et la patience,
sans jamais se lasser de faire des petits pas
pour rencontrer enfin les autres.

Heureux ceux qui ont un souci de cohérence
entre leur propre vie et les combats qu'ils mènent.

Heureux ceux qui s'en remettent à Dieu chaque jour dans la prière.

Heureux ceux qui espèrent toujours :
ils trouveront la route qui conduit au cœur des autres et de Dieu.

Aller à la rencontre des autres,
aussi loin soient-ils de notre foi, de nos idées, de notre culture ;
savoir les respecter, les aimer, les écouter,
en dépit des conflits et des différences :
tel est peut-être le programme de vie du chrétien.

Monseigneur Jean-Charles Thomas

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FLASH SUR …LA MUTUALITE CARITAS

A l’approche de Noël, penchons-nous vers les plus démunis, à travers la 'Mutualité CARITAS'.

Victor Mailleux, vous êtes responsable du bureau de Basse-Wavre de la Mutualité Caritas. La population locale utilise-t-elle ce service de manière régulière ?

Avec mon épouse, nous avons accepté de prendre en charge le bureau de Basse-Wavre il y a 14 ans. Notre but était de rencontrer des personnes et, dans la mesure de nos compétences, les aider à surmonter leurs problèmes "de Mutuelle ". Je tenais à préciser cet aspect de la fonction.

Il est vrai que certains affiliés nous visitent régulièrement, pour la plupart des personnes d’un âge ‘avancé’, et nous sentons bien qu’au-delà du service, ces personnes ont besoin d’un contact, car ce sont en général des personnes seules. Mais, au fil des ans et des progrès informatiques, nous rencontrons moins de personnes. Ce qui n’empêche pas nos affiliés d’utiliser leurs téléphones (à n’importe quelle heure du jour ou de la soirée…) ou de nous adresser leurs documents par voie postale.

A ce propos, n’y a-t-il pas une tendance à ce que les membres s’orientent vers la Mutuelle (plus anonyme) par correspondance ?

Par comparaison à nos débuts, nous pouvons dire qu’aujourd’hui près de 65 % de nos affiliés utilisent ce système, et ce pour les opérations les plus courantes (les simples remboursements par exemple). A titre d’anecdote, il n’est pas rare que les affiliés qui connaissent nos habitudes de ‘courses’ (marché, grande surface, …) nous remettent des documents lors de ces rencontres fortuites. C’est peut-être la "rançon de la gloire ! ".

Ces permanences vous donnent-elles l’opportunité d’un contact social important ?

Pour certaines personnes, la permanence est le seul endroit où ils peuvent espérer une écoute. Ce n’est pas toujours facile d’être écouté, mais ce serait inhumain de ne pas prêter l’oreille (et un morceau de cœur) lorsque l’on vous expose une situation de détresse. Cette écoute fait partie intégrante de notre mission de délégués, même si nous n’avons pas nécessairement la formation adéquate. On improvise avec le cœur et on s’informe.

En quoi une "mutualité " peut-elle être "chrétienne ? ".

Tout d’abord, j’aimerais dire que l’on n’a pas une étiquette " Chrétien ", c’est une démarche qui prend toute une vie, pour "aller vers… ". Ceci étant dit, l’enseignement que nous recevons nous demande d’être ‘humbles, vrais et respectueux des autres ‘. Il n’est pas évident, lors d’un décès par exemple, de présenter plus qu’un simple ‘sincères condoléances’, et d’oser s’engager dans le domaine de la foi. C’est un risque. A ceux qui osent se dire chrétiens, nos échanges ont parfois la couleur de l’Evangile. Aux autres, nous essayons d’ouvrir leur horizon pour semer le souci du prochain. Pour ce qui concerne Caritas, il suffit d’énumérer les mouvements qui sont issus de la Mutualité pour se rendre compte qu’elle essaie d’être chrétienne : A.C.I.H. (association chrétienne d’invalides et handicapés), Vacances Joyeuses (occuper les périodes de vacances pour les jeunes), Journée de malades,…. C’est la qualité de l’homme qui permet une relation profonde ou superficielle, quelle que soit "l’étiquette " qu’on lui colle ! C’est peut-être en essayant d’être chrétien que l’on peut fredonner : …’à la Mutuelle, que la vie est belle…’, au service des autres.

Propos recueillis par A. Lepage

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POUR MIEUX COMPRENDRE LA LITURGIE DE L'AVENT

Après le Kyrie, le Gloria est une très ancienne acclamation de la gloire de Dieu, Père, Fils et Esprit-Saint. Cette hymne signifie l'exultation du peuple de Dieu devant le mystère de notre Dieu, Unité et Trinité. On l'omet cependant les temps de l'Avent et du Carême, pour mieux le faire résonner aux fêtes de Noël et de Pâques.

 

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INFORMATIONS PAROISSIALES

Vivre une retraite à domicile

Beaucoup de chrétiens ont un grand désir de prier, d'apprendre à méditer l'Écriture mais les obstacles sont nombreux : le travail, la vie de famille, le temps, l'argent. Parfois les obstacles sont plus intérieurs : " on ne m'a jamais appris à prier, comment parler à Dieu dans le silence et pas seulement réciter de belles formules ? "

De telles questions ou obstacles ont suscité une initiative : la semaine de prière accompagnée. Venue du Canada, en passant par l'Irlande, cette façon de prier en paroisse se pratique depuis quelques années dans notre pays. Il s'agit d'aller vers les personnes, en paroisse et de les initier à la prière. Dans cette démarche, chacun est soutenu tout au long de lasemaine par un accompagnant. On n'est pas seul. C'est une expérience d'Église.

La semaine de prière accompagnée est une manière simple mais authentique de faire retraite au milieu des occupations quotidiennes. Il s'agit d'une vraie retraite qui se déroule dans la vie courante.

Le déroulement est le suivant : du lundi au vendredi, le retraitant s'engage à une demi-heure de prière personnelle et à une demi-heure d'accompagnement spirituel par jour. Les participants prient, au moment qu'ils ont choisi, au départ de la Parole de Dieu et viennent ensuite rencontrer leur accompagnant au temps et au moment fixés.

A Notre-Dame de Basse-Wavre, cela se déroulera du 21 au 27 janvier 2001. Réunion d'introduction le dimanche 21 janvier à 20h. Séance de clôture après la messe de 18h le samedi 27 janvier 2001.
L'équipe d'accompagnateurs est composée de prêtres, de religieuses et de laïcs.

Pour tout renseignement complémentaire : Soeur Annie Vandamme Tél. : 02/ 653 59 53.

Bienvenue à tous.

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Appel

La mini-bibliothèque paroissiale du dimanche matin voit défiler du monde chaque semaine. Nous nous en réjouissons. Les enfants et jeunes sont nombreux à emprunter livres, BD ou vidéos. Nous recherchons d’autres livres actuels ou BD susceptibles de les intéresser. En auriez-vous ?… ou bien seriez-vous disposé à faire un don pour que nous puissions acheter ce qui correspond aux attentes de ces jeunes en matière de vie chrétienne ? Merci de nous le faire savoir.

Bloquez dans votre agenda.

Qui que vous soyez, vous fréquentez notre paroisse et vous vous intéressez à ce qui s’y vit.
L’Equipe d’Animation Paroissiale vous invite à réserver dès maintenant le dimanche 18 mars 2001 pour participer à une assemblée paroissiale de 12 à 17h. Nous aurons l’occasion de nous retrouver et de réfléchir ensemble aux priorités à mettre en place dans la pastorale globale de la paroisse.

Concert de Noël

Il aura lieu en notre Basilique le mercredi 20 décembre à 20h. Réserver dès maintenant sa place, c’est faire un don à Wavre-Solidarité.

Collectes

Nous vous remercions pour votre participation financière suite aux appels lancés :

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