Passerelle numéro 17
Carême - mars 2001

RETOUR - AUTRES "PASSERELLES"

 

Sommaire

Editorial
Vie liturgique
        - Les célébrations
        - Les lectures du Carême
Témoignage : Réconciliation
(Guy Gilbert)
Prières : " Prends ma vie, Seigneur, … 
"
Etincelles :

        - Etre libre
        - Unité dans la diversité
        - Ton étincelle
Flash sur … : Un séminariste parmi nous
Echos : retraites à domicile
Informations paroissiales
:
        - Assemblée paroissiale (18/3/2001)
        - Repas de solidarité (28/3/2001)


EDITORIAL

Le vent souffle !

Aujourd'hui, le voilier largue les amarres… Nous partons ensemble pour un certain temps… que Dieu seul connaît. " Pour le meilleur… plutôt que pour le pire ! "

Les 3 capitaines et tout l’équipage, nous sommes embarqués pour une traversée qui se révélera prodigieuse, tant nous avons à découvrir et à apprendre les uns des autres.
Comment voulez-vous, sur un voilier qui fend les flots, rester passifs, les bras croisés ?
Alors… matelots, êtes-vous prêts pour la traversée ? Etes-vous prêts à apporter vos talents pour la construction de la communauté paroissiale ? (…)
Nous ne sommes pas seulement appelés à vivre une vie communautaire entre nous, comme dans un cocon… car il ne nous est pas possible de garder pour nous, jalousement, le trésor de notre foi au Christ. Quand nous avons rencontré Celui qui donne sens à notre vie, nous ne pouvons plus nous taire ! Dès lors, le défi est celui-ci : comment nous, chrétiens minoritaires dans la société, pouvons-nous remplir notre mission d’être levain dans la pâte pour faire grandir chacun selon le Christ, là où il est ?

Si vraiment le Christ nous appelle à former une communauté heureuse et chaleureuse être missionnaires, par notre manière de vivre autant que par nos paroles… (1)
… Alors comment faire ? C’est exactement ce dont nous allons parler au cours de l’assemblée paroissiale qui aura lieu dans 2 semaines et à laquelle je souhaite vivement votre participation.
Temps fort de la vie de notre paroisse, cet après-midi nous permettra de préciser ensemble quelle est sa mission, notre mission. Pour cette année et celles à venir… Merci d’y répondre favorablement.

Christian Vinel

(1) extraits de l’homélie prononcée le 15 novembre 97 à l’occasion de l’installation officielle de vos curé et vicaire.

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VIE LITURGIQUE

Les célébrations

3-4 mars : prédication par un pasteur protestant
20 mars à 20h : adoration animée
25 mars à 10h30 : fête de l’Annonciation
28 mars : 18h : Eucharistie festive avec les enfants en catéchèse, 18h45 : Repas de solidarité
Semaine Sainte
7-8 avril : dimanche des Rameaux et de la Passion
9 avril à 20h : célébration de la réconciliation
10 avril à 20h à S.Jean-Baptiste : célébration de la réconciliation
11 avril à 18h30 : messe chrismale à Nivelles
Jeudi Saint à 20 h : Cène du Seigneur
Vendredi Saint : 15 h : Chemin de croix, 20 h : office de la Passion
Samedi Saint : attente de la Résurrection, 21 h : veillée pascale
Dimanche de Pâques  10h30 & 18 h : messes de la Résurrection.
Samedi 21 avril à 18 h : confirmation des enfants de 13 ans
Dimanche 22 avril à 10h30 : messe dominicale au cours de laquelle 14 enfants communieront à Jésus-Eucharistie pour la première fois (ainsi qu’aux 2 dimanches suivants)

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Les lectures du Carême

Au début de ce Carême, il a paru utile de mentionner brièvement les thèmes qui se développeront au travers des lectures dominicales.

Mercredi des Cendres

* Joël 2,12-18 : le retour à Dieu, la conversion, source de pardon.
* Paul Co II, 5,20-6,2 : se laisser réconcilier avec Dieu.
* Mt. 6,1-6/16-18 : la vérité de notre attitude est sous le regard de Dieu, et non sous celui des hommes.

1er Dimanche

* Deut. 26,4-10 : l’offrande annuelle des prémices ; ce geste s’accompagne d’une profession de foi en un Dieu qui sauve.
* Paul Ro 10,8-13 : la foi se vit dans la profondeur de la vie humaine.
* Luc 4,1-13 : les 3 tentations de N.S., première étape de notre salut.

2ème Dimanche

* Genèse 15,5-12/17-18 : l’alliance de Dieu avec Abraham.
* Paul Phil 3,17-4,1 : rappel de sa conversion et exhortation à l’imiter.
* Lc 9,28-36 : la Transfiguration, prélude de la Résurrection.

3ème Dimanche

* Exode 3,1-8/10/13-15 : Dieu annonce à Moïse la fin de la servitude en Egypte ; il est le Dieu vivant et qui fait vivre.
* Paul Co I 10,1-6/10-12 : que chacun se garde de se croire immunisé de toute tentation.
* Luc13,1-9 : le figuier, Jésus invite à produire des fruits de conversion afin d’accueillir son salut.

4ème dimanche

* Josué 5,9-12 : après avoir mangé la manne au désert, les Israélites mangent les produits de la Terre Promise ; de même, passés par le Baptême, nous trouvons en l’Eucharistie une nouvelle vie.
* Paul Co II 5,17-21 : le ministère de la Parole nous réconcilie avec Dieu et fait de nous des hommes nouveaux.
* Luc 15,1-3/11-32 : le fils prodigue ou la parabole de la miséricorde de Dieu : la conduite de Jésus envers les pécheurs est le signe du Royaume de Dieu qui vient.

5ème Dimanche

* Isaïe 43, 16-21 : les regrets du passé sont stériles, Dieu va créer du tout nouveau, Jésus va transformer le cœur de l’homme.
* Paul Phil. 3,8-14 : Paul, qui a découvert les limites de son passé est tendu désormais vers une espérance nouvelle.
* Jean 8,1-11 : Jésus, face à la femme pécheresse, exerce un jugement, non en condamnant mais en sauvant.

6ème Dimanche (Rameaux)

* Isaïe 50,4-7 : le Serviteur souffrant puise la constance dans le soutien de Yahve.
* Paul Phil. 2,6-11 : image contrastée du Fils abaissé et exalté dans la gloire.
* Luc : Passion de Notre-Seigneur.

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TEMOIGNAGE

Réconciliation

Si tant de chrétiens savaient combien le sacrement du pardon est riche de peau neuve, de cœur brûlant, de renouveau, ils courraient se confesser. Il nous faut le leur dire et le leur crier sans cesse.

Dire qu’on refuse de se confesser parce que nous confessons toujours les mêmes choses est une erreur. Moi aussi, à chaque confession, je m’entends avouer les mêmes manques. Si je ne les confessais plus, c’est que je n’aurais plus besoin de pardon. C’est que je ne croirais plus à l’amour de Dieu qui me pardonne inlassablement les mêmes fautes. Nous sommes tous pécheurs, en voie de perfection. Nous l’oublions trop.

En attendant, psychologues, psychanalystes, thérapeutes de tout poil ont leurs " confessionnaux " envahis. Seulement, en sortant, c’est la même solitude qu’on retrouve, parce que au bout de l’écoute de ses faiblesses, il n’y a aucune parole de pardon. La foi au pardon de Dieu donné, en son nom, par un homme lui-même pécheur qui a reçu mission de nous dire : " Tes péchés sont pardonnés. Va en paix ", c’est tout autre chose que la solitude. Ca doit nous donner des ailes !

Guy Gilbert

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PRIERES

Prends ma vie… Seigneur, prends ma vie
Que ma vie soit prière !

La première fois que j’ai entendu ce chant, je me suis tu, un peu horrifié. Je ne me sentais vraiment pas prêt à " perdre " ma vie.
Il m’a fallu du temps, de la réflexion, pour comprendre ce " prends " dans un sens positif. Maintenant, c’est avec un cœur joyeux que je chante ce chant.
J’ai compris que ce " prends "… cela voulait dire : " Anime ma vie, Seigneur. Ouvre-moi des horizons où il y ait de la place pour mes frères et sœurs, où je sois ton relais auprès des autres. "
Peut-être est-ce une forme de prière, la réflexion ?
Maintenant, je comprends ce texte comme un abandon au projet du Seigneur pour moi.
Si c’est Lui qui est aux commandes de ma vie, bien sûr qu’elle sera ‘animée’…et si on enlève le " n "… elle devient ‘aimée !’
Quand j’essaie de prier, Celui qui se veut présent à ma vie (présent comme un cadeau ?), m’apporte un éclairage particulier sur la signification des mots.
Oui, prier… c’est d’abord laisser de la place …pour être imprégné de tout l’amour du Père, quel que soit l’intermédiaire vers qui on se tourne.

V. Mailleux

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ETINCELLES

Etre libre

Depuis quelques temps, nos carêmes sont devenus altruistes. On est passé de la pénitence-privation, à l'aumône-partage. On se prive, certes ... d'argent, peut-être. On donne pour le tiers-monde, pour les déshérités, et c'est nécessaire. On en éprouve une fierté, un contentement : " Tout de même, nous avons fait quelque chose, la foi chrétienne n'est pas morte". Notre bonne conscience est en paix.
Pourtant, il est permis de se demander si le Christ est content de nos carêmes de partage. Notre générosité lui suffit-elle ? S'il nous veut soucieux et occupés des pauvres, est-ce son unique et suprême souci ? Ce qui compte à ses yeux, ne serait ce pas le cœur de l'homme, filial envers le Père et fraternel pour les autres?

Le Carême est un temps de dépaysement où nous sommes invités à rompre avec nos habitudes et à nous mettre en route. Les hommes et les femmes d'aujourd'hui, en dépit de la société de consommation, devraient être assez libres pour écouter leur cœur les appelant à une vie pleine de sens et d'espérance. Que cet appel, grâce aux témoins qu'ils rencontreront sur leur route, les conduise à Jésus-Christ.
Mais se libérer n'est pas facile, comme Bernard De Crommer l'a agréablement exprimé dans un texte qu'il a intitulé "Etre des tiens" :

"Tant de choses m'appellent Seigneur.
La petite consommation quotidienne et les petits plaisirs vils,
Qui m'ont fait oublier qui j'étais,
Qui m'entretiennent dans l'illusion d'une éternité terrestre
Mon fauteuil, ma chope et mes cigarettes
Et ma télé qui ronronne.
Oui, Seigneur, c'est difficile,
Quand tant de choses m'appellent, d'être disponible.
D'être là, les mains tendues et le regard fixé sur la misère
De tant de frères qui souffrent.
Oui, Seigneur, c'est difficile d'être des tiens,
Quand tant de vanités prennent racine en moi.
Quand je feins d'ignorer,
Quand je feins de savoir.
Oui, Seigneur, c'est difficile d'être des tiens."

Guy Thomas

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L’unité dans la diversité.

En voyant deux personnes se quereller sur la façon de voir Dieu, il me revient en mémoire le conte indien que voici :

‘Il était une fois quatre aveugles qui voulaient découvrir un éléphant.
 On les amène donc tous les quatre devant un pachyderme de belle taille. Le premier aveugle dit en palpant sa trompe :
- Mes amis, un éléphant ressemble à un serpent.
- Es-tu fou, dit le second, qui caressait sa patte, un éléphant, c’est comme un tronc d’arbre.
- Vous n’y êtes pas, répliqua le troisième, en effleurant son flanc.
Un éléphant, c’est droit et lisse comme le mur d’une maison.
Et le quatrième qui froissait son oreille entre ses doigts, dit en riant :
- Ah ! mes bons amis, vous vous trompez tous. Un éléphant, c est fin et souple comme une feuille de bananier’

Je pense que nous avons tous, comme ces aveugles, une perception un peu différente de Dieu, chacun selon notre sensibilité, notre histoire, notre vécu. Les images que nous en avons, nous qui ne L’avons jamais vu sont complémentaires, mais Il est encore différent de tout ce que nous pouvons imaginer.

Je crois qu’il est important de continuer à Le découvrir, de confronter nos points de vue, sans véhémence, sans vouloir avoir raison à tout prix, mais en restant ouverts à d’autres visions de cet Invisible qui nous touche au cœur.

S. Fornaroli

P.S. J’espère, Seigneur, que Tu me pardonneras de T’avoir comparé à un éléphant et que Tu feras bientôt l’unité entre tous ceux qui Te cherchent.

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Ton étincelle

Est-il vrai, Seigneur, qu’à tout homme,
tu ne poseras qu’une seule question au soir de sa vie :
Qu’as-tu fait de ton capital d’amour, de cette capacité d’aimer,
de cette étincelle de ma propre vie que je t’avais confiée pour la faire fructifier ?
Il devrait permettre à tes frères paumés, prisonniers, étrangers,
d’exister, de grandir et d’espérer…
Seigneur, aide-nous à ne jamais enterrer ce trésor,
le seul à ne jamais se dévaluer sur terre et dans ton éternité.

M. Hubaut
Prier les paraboles
Ed. du Cerf

Là où il n’y a pas d’amour, mettez de l’amour
et vous recueillerez de l’amour.

Saint Jean de la Croix

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FLASH SUR …

Un séminariste parmi nous.

Damien, la communauté de Basse-Wavre a régulièrement l’occasion de vous voir et vous rencontrer lors des célébrations eucharistiques ou dans d’autres activités. Vous avez commenté la parole de Dieu dans les homélies des messes dominicales d’un week-end. Pourriez-vous vous présenter et nous parler des raisons de votre présence parmi nous?

Je suis originaire de Genval et je me suis engagé, après mes études d’ingénieur, dans la formation proposée par l’évêque pour devenir prêtre. C’est déjà ma cinquième année de préparation. Je suis des cours de théologie à Louvain-la-Neuve et je loge au séminaire Saint Paul durant la semaine. La formation comprend une insertion dans une paroisse le week-end. Auparavant, j’étais en stage à la paroisse Saint-Lambert à Bruxelles. Les responsables du séminaire m’avaient demandé de participer à l’animation religieuse des mouvements de jeunesse. C’est aussi avec des jeunes de cette paroisse que je suis parti aux JMJ cet été.

J’ai commencé mon deuxième stage à Basse-Wavre au mois de septembre. Il durera deux ans. Le fait de changer de paroisse me permet de rencontrer deux communautés très différentes et qui ont chacune leurs propres richesses. Il est aussi important pour moi que je sois en contact avec une communauté. C’est très porteur et c’est un lieu de mûrissement de ma vocation. Pour moi, le milieu naturel d’un prêtre, c’est le peuple de Dieu.

Dans le cadre de votre formation au sacerdoce, particulièrement à Basse-Wavre, quels sont les domaines qu'il vous est demandé d’approcher. Y a-t-il un programme bien défini?

Les formateurs m’ont demandé de m’occuper des acolytes pour cette année. Je participe également à la préparation au baptême des enfants. Cela me permet de rencontrer des parents qui viennent d’horizons très différents. Certains sont croyants, d’autres connaissent moins la foi chrétienne. Cependant, je crois que leur démarche est sincère. Le défi, c’est de montrer avec des mots simples ce que devenir chrétien signifie.

Ensuite, on m’a confié la prise en charge de l’homélie au cours de trois week-end. Ce n’est pas vraiment une grande première pour moi parce que j’avais déjà commenté l’évangile à des jeunes. Cependant, c’est la première fois de ma vie que je m’adresse à une assemblée dominicale. Personnellement, une telle mission est très enrichissante pour moi, car cela m’oblige à approfondir l’évangile du jour. Bien sûr, j’espère aussi que cela peut être profitable pour les autres.

Plus généralement, pourriez-vous nous parler de votre formation au séminaire?

La formation commence par une année d’initiation. Les séminaristes ont peu de cours et donc assez bien de temps libre. Ce n’est pas du luxe, mais ce temps est donné afin d’établir solidement les bases de la vie spirituelle. C’est aussi l’occasion d’approfondir la conscience de son appel. Certains peuvent sentir que leur vocation est différente et prendre une autre voie. Mais la formation comporte également trois autres axes: la vie communautaire, les études et le stage pastoral en paroisse.

La vie communautaire donne l’occasion de croître humainement et d’établir des relations avec des personnes qu’on n’a pas choisies. J’ai appris que cela n’est pas toujours évident, mais je crois qu’il est indispensable que les prêtres puissent nouer des relations humaines et fraternelles au sein des communautés qui leur seront confiées. Au point de vue des études, j’ai fait, après mon année d’initiation, une année de philosophie. Elle m’a préparé à la théologie en étant plus conscient des questions que se posent les hommes d’aujourd’hui et d’hier. Puis j’ai commencé la théologie à Bruxelles et ensuite à Louvain-la-Neuve. Quant au pôle pastoral, c’est évidemment à Basse-Wavre qu il se concrétise.

La vocation sacerdotale implique certains renoncements, mais est source de richesses que l’on soupçonne peu. Vous est-il possible de nous parler de votre choix en réponse à l’appel de Dieu?

Pour ma part, je n’ai pas eu d’abord à l’esprit que j’avais à renoncer à quelque chose, mais plutôt à choisir le chemin dans lequel je serais le plus heureux. Ce qui est important, c’est de choisir positivement la voie que le Seigneur me propose. Pour découvrir cet appel, je n’ai pas eu d’illumination, mais je me souviens d’un moment où j’en suis devenu conscient. En écoutant la parole de Dieu et en la goûtant, j’ai pu plus facilement reconnaître cet appel. Par la parole, le désir de répondre à cet appel a grandi peu à peu en moi. Il faut du temps pour que ce désir mûrisse et ne pas précipiter les choses. J’avoue qu’il est aussi précieux que ce désir soit confirmé au sein d’un dialogue avec un accompagnateur bienveillant.

Bien sûr, il y a des choses que je ne vivrai pas, comme par exemple être père de famille. Cela m’oblige à réfléchir sérieusement à mon engagement et à savoir ce que je veux. Mais, je pense qu’il n’est peut-être pas possible d’être heureux en s’épuisant à faire toutes les expériences. Il s’agit, en répondant à sa propre vocation, de devenir ce qu’on est vraiment au plus profond de soi-même. C’est une croissance dans la connaissance de soi, aussi bien que dans la connaissance de Dieu. Je pense que c’est à ce prix que l’on peut s’engager dans une voie qui implique aussi des renoncements.

Enfin, Damien, un séminariste est-il un étudiant comme les autres?

Oui et non. C’est vrai que je partage les cours et les travaux avec d’autres étudiants, que je passe avec eux les mêmes examens. Cependant, les études que je fais sont liées à mon choix de vie. Les préoccupations des séminaristes sont tout de même un peu différentes. Ils sont souvent plus âgés que les étudiants qui sortent à peine de la maison. Même à la faculté de théologie, tous ne se posent pas la question d’un choix de vie lié à leurs études.

Deuxièmement, la vie d’un séminariste est rythmée par l’office du matin et du soir, ainsi que par la prière personnelle. Tout cela prend naturellement du temps (2 heures réparties sur la journée) que les autres étudiants consacrent à la détente, à leurs travaux, etc... Mais prendre ce temps pour Dieu est vital. Ma vie trouve son sens par Lui.

Propos recueillis par Guy Thomas

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ECHOS

Témoignages sur la semaine de prière à Notre-Dame de Basse-Wavre (du 21 au 27 janvier 2001)

Prendre du temps pour ce qu’on aime, cela ne pose jamais problème !
Prendre du temps pour parfaire ses connaissances professionnelles, normal !
Mais, dans le monde où l’on vit, prendre du temps pour faire s’épanouir les graines de Foi qui nous ont été données…c’est moins évident !
J’ai passé une semaine différente des autres, parce que j’avais décidé de faire une expérience de "prière " ou "retraite à domicile ". C’est vraiment enrichissant d’expliquer à un autre "témoin " la perception que l’on a du Message évangélique. Et cela, sans aucun jugement, sans critique, mais avec une écoute attentive qui procure un sentiment de reconnaissance (Je suis enfin écouté et épaulé dans cette démarche de relation à Dieu), qui apporte aussi un éclairage sur les zones d’ombres, sur le réflexe qu’on a parfois de ne pas s’arrêter sur un mot, parce qu’il dérange ou fait peur.
Oui, durant ces instants de prière, de recherche de sens, j’ai ressenti des effluves de paix, j’ai aussi expérimenté que : " là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis avec eux ".
Merci à toi qui m’as écouté et rendu attentif à l’infinie tendresse de Dieu, à l’aspect communautaire de la démarche de foi, à ma responsabilité dans la progression du Royaume.

Victor

Une semaine de prière accompagnée près de la maison, au milieu des occupations habituelles… des conditions de rêve. Pourquoi pas ?
Je me suis lancée. La lecture de la Bible est devenue une réalité, la parole de Dieu est devenue vivante, la méditation m’a apporté paix confiance

C.E.

En lisant ta Parole, Seigneur, en la méditant et en la partageant, j’ai savouré dans ma vie Ta Présence.

D.T.

Quel beau cadeau cette semaine de prière !
Merci à Michel qui m’a rejoint dans mon cheminement spirituel, pour m’aider à travers les textes de la Bible, à m’ouvrir à l’Amour de Dieu. J’ai aimé " savourer " les mots des évangiles, pour m’imprégner des atmosphères, des différents personnages et surtout de Jésus lui-même. Découvrir les sentiments de Jésus, ses joies mais aussi ses peines et ses angoisses, sa manière d’interpeller les disciples,sa façon de vivre et d’aimer.Prier, pour que notre alliance ne reste pas au niveau intellectuel, mais descende profondément à celle du cœur, afin que dans notre vie de tous les jours, nous puissions transmettre tout cet amour reçu.

Corinne

La semaine de prière, un temps d’arrêt dans ma vie quotidienne, un temps d’approfondissement personnel de la Parole, quelques heures que je ne regrette pas et qui m’ont apporté beaucoup.

Véronique

Merci à sœur Annie pour cet accompagnement dans la prière. Cela m’a incité à prier davantage et à y trouver une grande paix intérieure. Dans l’enthousiasme de cette ‘retraite’, j’aimerais chanter avec David : " Comme la biche brame après les eaux vives, ainsi mon âme soupire vers toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, du Dieu Vivant ".

Joëlle


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INFORMATIONS PAROISSIALES

Assemblée paroissiale

Qui que vous soyez, vous fréquentez notre paroisse et vous vous intéressez à ce qui s’y vit.
L’Equipe d’Animation Paroissiale vous invite le dimanche 18 mars pour participer à une rencontre de 12 à 17h.
Nous aurons l’occasion de nous retrouver et de réfléchir ensemble aux priorités à mettre en place dans la pastorale globale de la paroisse.
Voulez-vous vous inscrire sans tarder ? Merci !
Quelle mission pour notre paroisse en 2001?

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Repas de solidarité

Mercredi 28 mars à 18h : Eucharistie festive, suivie de 18h45 à 20h30 du repas de solidarité dans le cadre du Carême de Partage, à la salle Maria Pacis. Bol de soupe et pain. Un tronc récoltera le prix du souper ordinaire dont vous vous passez ce soir-là, en faveur d’orphelins du Rwanda qui ne peuvent se nourrir convenablement ou payer l’école s’ils restent livrés à eux-mêmes.

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