Passerelle numéro 21
Octobre 2001

RETOUR - AUTRES "PASSERELLES"

Sommaire

Editorial
Prières 
        - Donne-nous Ton regard
        - Dialogue avec Dieu
Un projet de jeunes - Prikro
Témoignages 
        - Une amitié
        - Aimer jusqu’à ce que cela fasse mal
Etincelles 
        - La cruche fissurée
        - Ton Christ est juif
Flash
        - Retraites, prières, adoration, messe des familles
        - Où aller ?
        - On nous écrit
Les statues de notre église 
        - Le Curé d’Ars


EDITORIAL

Un vase qui déborde

Ils sont nombreux les hommes et les femmes qui ont besoin de se sentir aimés : c’est vital, et quand quelqu'un n’a plus cette assurance, c’est la désespérance. Nous, chrétiens, pouvons-nous faire quelque chose ? Comment dire à des gens qui ont été blessés par la vie, que Quelqu’un les aime et ne les abandonnera jamais ? Mère Teresa disait : " Quand je regarde le crucifix, je vois jusqu’où le Christ m’a aimé. Quand je regarde le tabernacle, je comprends combien le Christ m’aime maintenant. "

Comment avons-nous le souci de nos frères et sœurs qui ne fréquentent plus beaucoup l’Église ? On pourrait, comme dans les entreprises, développer une stratégie. Mais la mission que le Seigneur nous a confiée n’est pas de l’ordre de la stratégie… Pour permettre à Dieu d’augmenter en nous l’amour envers nos frères et sœurs, un des moyens est d’ouvrir notre cœur à l’Amour avec lequel le Christ aime tous les hommes, qu’Il rend présent dans l’Eucharistie. Nous pouvons accueillir cet Amour non seulement en prenant part à la messe, mais encore en demeurant en présence du Christ fait Pain de Vie et qui est là, au tabernacle, à aimer et à attendre que nous venions près de Lui pour nous laisser aimer par Lui.

Ne sommes-nous pas chacun un vase appelé à se laisser remplir par la Vie et l’Amour du Seigneur ? Car Jésus est venu pour que nous ayons la vie, et la joie, et que nous soyons comblés de joie ! Et quelle est la joie de Jésus ? C’est quand Il peut transmettre la Vie et l’Amour de Dieu à celles et ceux qu’Il rencontre, quand Il est témoin que des gens s’ouvrent à la Bonne Nouvelle que Jésus est le plus heureux ! Et nous ? le vase que nous sommes n’a qu’à se laisser remplir à profusion par l’Amour de Dieu jusqu’à en déborder pour pouvoir alors le partager avec celles et ceux que nous rencontrerons. Et nous serons comblés de joie !
Peu importe que notre vase soit d’argile ou d’étain, grand ou petit, même s’il est fissuré… Dieu veut encore et encore se servir du vase que nous sommes pour faire couler les flots de sa Vie et de son Amour dans le cœur de tant d’autres qui Le cherchent consciemment ou inconsciemment (cf Passerelle de Juin 2000 : Prière d’une petite cruche).

Ma joie comme prêtre, la joie la plus profonde, c’est d’accompagner quelqu'un dans sa recherche et, s’il en exprime le désir, lui faire connaître (et rencontrer) le Christ. C’est pour cela que nous sommes chrétiens !! Aimer Dieu et Le faire aimer en aimant et en servant nos frères. C’est à cela que nous sommes appelés : nous laisser remplir de l’Amour de Dieu – que nous en débordions – pour que beaucoup d’autres puissent s’abreuver à cette Source qui est une personne : le Christ.

Christian Vinel

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PRIERES

Donne-nous Ton regard

Seigneur, nous Te prions.
Apprends-nous à changer notre regard.

Ouvre nos yeux sur les réalités de notre monde
pour que nous les voyions,
pour que nous ne les méprisions pas, pour que nous ne les redoutions pas,
pour que nous les accueillions comme Ton rendez-vous.

Apprends-nous à changer notre regard
sur les certitudes qui nous enferment
sur les valeurs qui nous rassurent, sur les autres que nous verrouillons dans nos jugements tout faits.

Donne-nous
de savoir apporter,
de savoir recevoir,
de savoir demander,
de savoir dire à l'autre le besoin qu'on a de lui.

Apprends-nous à entrer dans l'avenir,
non pas à reculons, comme des nostalgiques,
mais dans un avenir où Tu nous attends, où Tu es déjà visage. Apprends-nous à écouter,
à reconnaître les besoins de l'autre comme Tes Paroles,
à ne pas avoir peur de l'inconnu qui est Ton visage qui vient.

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Dialogue avec Dieu

"Notre Père qui es aux cieux …"
- Oui ?
- S'il te plaît ne m'interromps pas, je prie.
- Mais tu viens de m'interpeller ?
- Moi, t'interpeller ? Enfin oui, non, à vrai dire non. Nous prions ainsi: Notre Père qui es aux cieux...
- Tu vois tu m'appelles encore. Veux-tu me parler ?

"Que Ton nom soit sanctifié …"
- Crois-tu cela sérieusement ?
- Que dois-je prendre au sérieux ?
- Veux-tu vraiment sanctifier mon nom ? Sais-tu au moins ce que cela signifie ?
- Cela signifie, cela signifie... Bonté divine, je ne sais pas ce que cela signifie. Comment le saurai- je ?
- Cela veut dire que tu veux m'honorer, que je suis unique pour toi, que mon nom t'est précieux.
- Ah oui, cela je le comprends…

"Que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…"
- Fais-tu quelque chose pour cela ?
- Pour que ta volonté se fasse ? Bien sûr, je vais régulièrement à l'église, je donne à la quête, pour les missions.
- Mais je veux plus. Je voudrais que ta vie soit en ordre. Que tu domines tes habitudes qui énervent les autres. Que tu apprennes d'eux. Je voudrais qu'une aide soit apportée à tous les hommes, afin qu'ils arrivent à la vérité. Je veux que les malades soient guéris, consolés ceux qui sont dans la tristesse et libérés les prisonniers. Tout ce que tu feras pour ces gens, tu le feras pour moi.
- Pourquoi me reproches-tu cela à moi. Sais-tu combien de riches hypocrites sont assis dans les églises ? Adresse-toi d'abord à eux.
- Excuse-moi, je pensais que tu priais pour que mon règne vienne et que ma volonté soit faite ? Cela commence toujours concrètement chez celui qui prie pour cela. C'est seulement lorsque tu voudras la même chose que moi, que tu pourras être le messager de mon Royaume.
- Oui, je pige. Pourrais-je continuer maintenant ma prière ?

"Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour …"
- Te rends-tu compte combien de kilos tu as de trop ? Si tu pries ainsi tu t'engages à faire quelque chose afin que les millions d'hommes affamés aient tous les jours leur pain.

"Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés…"
- Et quelle est donc cette histoire avec Daniel ?
- Je t'en prie, ne me parle pas de celui-là. Tu sais combien il me décrie, il est tellement insolent envers moi, que je vois rouge avant même qu'il ouvre la bouche. En plus, il le sait et il se fiche de moi. Ce type a …
- Je sais, je sais… et ta prière ?
- Ce n'est pas ainsi que je l'ai comprise.
- Au moins tu es sincère. Est-ce que cela t'amuse de te balader avec tant d'aigreur et d'antipathie ?
- Cela me rend malade.
- Je veux te guérir. Tu y perdras peut être un peu de ta gloriole, mais cela t'apportera la paix.
- "Hum ! je ne sais pas si j'arriverai.
- Je t'aiderai.

"Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal …"
- Moi, rien ne me tient plus à cœur que cela; encore faut-il que tu évites les personnes et les situations qui te mettent en tentation.
- Que veux-tu dire par là ?
- Tu connais tes points faibles: manque de caractère, ton attitude ambiguë face à l'argent, le sexe, la violence...Ne donne pas prise à la tentation.
- Je crois que voilà le "Notre Père" le plus difficile que j'ai jamais prié. Mais c'est bien la première fois que cela a un rapport avec ma vie.
- Vois-tu, c'est ainsi que nous avancerons. Termine maintenant tranquillement.

"Car, c'est à Toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles."
- Sais-tu ce que je trouve merveilleux ? C'est quand des hommes comme toi commencent à me prendre au sérieux, à prier sincèrement, à me suivre et à faire ensuite ce qui correspond à ma volonté. Quand ils remarquent que leur action pour mon Royaume les rend heureux eux-mêmes.

Extrait d'un bulletin paroissial autrichien

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UN PROJET DE JEUNES

En début d’année 2001, des jeunes de Basse-Wavre et des environs ont décidé d’investir leur temps dans un projet qui devrait participer à rendre le monde un peu plus beau. Ayant pris connaissance, par un ami qui a vécu deux ans en Côte d’Ivoire, des conditions de vie des six mille âmes d’un village, ils s’engagèrent à les soutenir dans un projet humanitaire.

Le village de Prikro impressionne déjà par ses nombreux habitants mais plus encore par son absence de soins de santé réguliers, d’électricité, d’adduction d’eau, par le délabrement de son école, par son centre de santé rural dont la construction, commencée, fut abandonnée par manque de financement,...

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La Côte d’Ivoire, c’est l’Afrique. On pourrait croire que tout le monde y vit dans des huttes et s’y complaît. Pourtant, de nombreux villages proches disposent des infrastructures précitées, absentes à Prikro qui connaît de gros problèmes de scolarisation, de santé,... Le centre de santé le plus proche se trouve à 15 km. On y accède d’abord par une piste difficilement praticable puis par une route fortement dégradée. Les cordons ombilicaux des nouveau-nés sont sectionnés à l’aide de tessons de bouteille, cause de tétanos néonatal. Le manque d’infrastructure ôte aux habitants tout espoir d’un développement économique qui pourrait sortir leur village de sa grande pauvreté.

Vu l’absence de commodité dans ce village, les projets de ses habitants sont nombreux et tous nécessaires. Ils voudraient cultiver et vendre une partie de leur production, mais comment faire sans système d’irrigation ? Ils voudraient une scolarisation correcte pour leurs enfants, mais comment retenir les instituteurs affectés par l’Etat ivoirien dans un village aussi mal équipé ? La motivation, le savoir-faire et le courage des villageois ne seront pas suffisants pour rompre ce cercle vicieux. Ils méritent d’être soutenus.

En février, l’association villageoise, très active, nous a transmis ses nombreux projets et nous avons été séduits par leur précision et leur clarté. Nous avons créé l’ASBL Prikro dont l’objectif est de soutenir le développement du village, mais aussi de sensibiliser la population belge à la situation des pays d’Afrique. De nombreuses discussions passionnées s’en sont suivies. De nouvelles idées ont surgi et la motivation s’est accrue chez tous.
Il fallait ensuite passer rapidement au concret : la récolte des fonds dans un premier temps, puis une visite sur place de deux de nos membres.

Pour les fonds, l’absence d’informations précises sur le village nous contraignait à la débrouille et à la vente de chèques-achat Carrefour. En pratique, Carrefour reverse à l’ASBL 5% du montant de nos ventes de chèques-achat et l’acheteur bénéficie d’un chèque-cadeau de 100 bef par tranche de 5000 bef. Si vous êtes intéressés par cette action et pour des informations complémentaires, nous vous invitons à contacter le 0496.605.587.

Le séjour sur place, en août, a duré seize jours. On en revient avec des idées très précises sur la façon de procéder et sur les besoins réels. On en revient aussi avec le souvenir de villageois très sympathiques et déterminés ainsi que le souvenir d’un accueil d’une chaleur extrême. On en revient finalement avec de nombreux contacts d’entreprises locales de forage, d’électricité,... qui nous permettront de gérer au mieux la réalisation des projets à distance. On en revient aussi avec quelques craintes: les détournements, la corruption, les mauvaises gestions,... mais on ne sort ces craintes du fond de notre valise que pour garder les pieds sur terre.

A cette heure, notre projet est lancé. Une campagne de soins de santé a été financée par Prikro ASBL. La prochaine étape consiste à rénover le toit de l’école puis à mettre sur pied une bourse de fournitures scolaires. Il nous faut encore terminer la rédaction des nombreux dossiers techniques qui nous permettront de contacter plusieurs fondations.

En accord avec les villageois, une procédure contraignante mais nécessaire pour la bonne marche des projets, a été mise au point. Factures, photos, comptes-rendus précis, versements au compte-gouttes. Nous savons que pour gagner et garder la confiance de ceux qui soutiennent notre association, les villageois n’ont pas le droit à l’erreur, nous non plus.

Si vous souhaitez soutenir notre ASBL, de quelque manière que ce soit, ou si vous souhaitez mieux connaître notre association, visitez notre site Internet (www.prikro.org ).

Christophe, Hervé, Hugues, Jean-François, Vincent, Xavier

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TEMOIGNAGES

Une amitié

Dans un village vietnamien, un orphelinat fut atteint par un bombardement. Des enfants furent tués sur le champ et d'autres furent gravement blessés. Parmi ces derniers se trouvait une petite fille de huit ans dont l'état était jugé le plus grave.

Les médecin et infirmière de la Marine des USA appelés sur les lieux devaient agir rapidement sinon la petite fille mourrait de traumatisme et de perte de sang. Réunissant les enfants, ils tentèrent d'expliquer, avec quelques gestes et les quelques mots qu'ils baragouinaient dans leur langue, ce qui se passait et leur besoin d'un volontaire pour donner du sang.

Un petit garçon leva un petit bras tout maigre. Il fut préparé, pour la transfusion, aux côtés de la fillette agonisante. Au début, il resta tout calme, regardant fixement le toit. Après quelques minutes, il laissa échapper des sanglots, se tapa le visage avec sa main libre, ensuite il s'enferma dans un chagrin silencieux mais ininterrompu. Il était évident que quelque chose n'allait pas.

C'est alors qu'arriva une infirmière vietnamienne venue d'un autre village et le médecin lui demanda de savoir ce qui se passait avec l'enfant. Avec une voix douce, l'infirmière parla avec lui et lui donna quelques explications. Aussitôt, le visage du garçonnet se détendit et quelques instants plus tard, il fut tranquille.

L'infirmière dit aux américains : "Il pensait qu'il allait mourir, il n'avait pas bien compris ce que vous lui aviez dit et il pensait qu'il allait devoir donner tout son sang pour que la fillette ne meure pas". Le médecin s'approcha de lui et, avec l'aide de l'infirmière, lui demanda : " Mais si c'était ça, pourquoi t'es-tu proposé pour donner ton sang ?"
Et l'enfant répondit simplement : "C'est mon amie."

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Aimer jusqu’à ce que cela fasse mal 

L’amour commence chez soi, à la maison. Comment ? Par la prière. La famille qui prie ensemble, reste ensemble. Et la prière partagée amène l’amour.... Ceux à qui on a enseigné à prier sont capables d’aimer et ceux qui sont capables d’aimer, sont capables de servir. La prière donne un cœur pur. Avec un cœur pur, vous pouvez voir Dieu et cela vous rend capables de l’aimer et d’aimer les autres. N’ayez pas peur de laisser Jésus vous aimer et de l’aimer à votre tour. Notre vocation est d’appartenir à Jésus avec la conviction que rien ne nous séparera de son amour. Aimer avec un cœur chaste et non sélectif, à travers la pauvreté, dans une totale obéissance ...

Notre travail pour les plus pauvres, c’est l’amour de Jésus en action et c’est le fruit d’une vie de prière. Jésus s’est fait pain de vie pour satisfaire notre faim d’amour. Il s’est fait lui-même nu, affamé et pauvre pour que nous puissions satisfaire sa faim.
Il faut prier pour connaître les pauvres. Ils sont très beaux.

Peut-être y a-t-il des pauvres dans votre propre maison ? C’est là que commence l’amour. Si vous vivez d’amour chez vous, alors vous pouvez aussi donner l’amour aux autres. C’est spécialement vrai pour les jeunes. Dieu vous a donné une grande faim d’amour. Assurez-vous que dans votre famille, il n’y ait personne qui se sente non désiré, même l’enfant non né ; de même que dans votre voisinage. 

La faim n’est pas seulement la faim d’un morceau de pain, mais de l’Amour et de la Parole de Dieu.
La nudité n’est pas seulement le manque de vêtement, mais aussi la perte de la dignité humaine, l’absence d’un cœur aimant.
Le manque de chez-soi n’est pas seulement le manque de mur et de briques, mais aussi le sentiment d’être rejeté par ses proches et par la société.

Commencez à aimer Jésus dans votre propre cœur et alors vous pourrez l’aimer dans les autres ! Les œuvres d’amour sont les œuvres de paix.
Vous êtes dans le meilleur moment de votre vie. Il faut croire dans la sainteté.

Ma prière pour vous : ayez le courage d’aimer jusqu’à ce que cela fasse mal. Partagez cet amour avec tous ceux que vous rencontrerez, spécialement vos familles. Et aussi, priez pour nous, pour que nous puissions continuer les œuvres pour les plus pauvres.

Mère Térésa aux étudiants de Louvain-la-Neuve

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ETINCELLES

La cruche fissurée

Un vendeur d'eau, chaque matin, se rend à la rivière, remplit ses deux cruches, et part vers la ville distribuer l'eau à ses clients. Une des cruches, fissurée, perd de l'eau ; l'autre, toute neuve, rapporte plus d'argent.

La pauvre fissurée se sent inférieure. Elle décide un matin de se confier à son patron.
"Tu sais, je suis consciente de mes limites. Tu perds de l'argent à cause de moi car je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses."

Le lendemain, en route vers la rivière, notre patron interpelle sa cruche fissurée et lui dit :
"Regarde sur le bord de la route."
"C'est joli, c'est plein de fleurs"dit-elle.

"C'est grâce à toi", réplique le patron, "C'est toi qui chaque matin arroses le bas-côté de la route. J'ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long de la route, et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour.
Ne l'oublie jamais : nous sommes tous un peu fissurés mais Dieu, si nous le lui demandons, sait faire des merveilles avec nos faiblesses."

Parabole contée par le Père Luc Lafleur, msc,
missionnaire à Saint Domingue
.

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Ton Christ est juif

Ta voiture est japonaise
Ta pizza est italienne
Ton couscous est algérien
Ta démocratie est grecque
Ton café est brésilien
Ta montre est suisse
Ta chemise est indienne
Ta radio est coréenne
Tes vacances sont turques tunisiennes ou marocaines
Tes chiffres sont arabes
Ton écriture est latine

Et … tu reproches à ton voisin d’être étranger?

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FLASH

Retraite, adoration, prière, messe des familles

Retraite paroissiale ?

Une retraite en doyenné était prévue le 7 octobre… malheureusement le prédicateur ne pourra l’assurer à cause de problèmes de santé. Une retraite paroissiale ou décanale pourra donc être mise sur pied plus tard…

Nuit de prière et d’adoration paroissiale

Une nuit de prière et d’adoration paroissiale aura lieu du samedi 6 octobre à 19h au dimanche 7 à 10h. Venez passer quelques minutes ou une heure en compagnie de Jésus… ensemble avec ceux qui feront la même démarche que vous. Vous pouvez vous inscrire sur une grille-horaire, par demi-heure. La soirée du samedi, la prière sera animée de temps à autre. La nuit, la prière sera silencieuse. Nous demandons de vous inscrire à deux (pour la sécurité la nuit). Merci de venir participer à ce temps fort, peu habituel, de rencontre avec le Seigneur et de prière pour tous ceux qui en ont besoin.

Les messes des Familles

Une messe par mois, celle du dimanche matin, sera animée et préparée par un des quelques 20 groupes paroissiaux. Pourquoi ? Pour permettre à des paroissiens d’être davantage actifs dans la mise en œuvre de la liturgie. Et surtout pour permettre à tous les enfants qui sont en catéchèse de participer à une Eucharistie qui leur " parlera " plus. Dans laquelle eux aussi seront à certains moments plus actifs. Ceci, nous le prévoyons dans le respect de la liturgie du dimanche, en prenant l’Évangile du jour, ce qui n’empêchera pas l’inventivité pour attirer l’attention des petits comme des grands sur ce que le Christ veut nous dire ce jour-là à travers sa Parole.

Anne Bouchez a accepté de coordonner ces célébrations en se mettant au service des groupes qui acceptent d’en préparer une et pour faire le lien avec les autres personnes concernées.

Ces " messes des familles ", ainsi appelées parce que les enfants en catéchèse et leur famille y sont particulièrement invités, auront lieu les dimanches suivants à 10h30 : 21/10 - 11/11 - 9/12/2001 - 13/1/2002 - 3/2 - 3/3 - 28/4 - 26/5 - 23/6

A l’issue de la messe, un apéro sera proposé à tous en la salle Maria Pacis. Qu’on se le dise…

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Où aller ?

Dans notre quotidien, heureusement, il y parfois l’une ou l’autre occasion de " faire la Fête ", et dans certains cas, il n’y a pas assez de place ‘à la maison’. Alors, que faire ? Diminuer le nombre d’invités ? (ce serait dommage !), ou bien trouver une salle ! (mais elles sont chères en général). Vous devez savoir que la Paroisse dispose de deux salles, la salle " Maria Pacis " (pouvant contenir +/- 100 personnes) et la salle " Le Rivage " (+/- 40 personnes) .
Bien sûr, en priorité elles sont destinées à recevoir les diverses activités de la Paroisse et du Sanctuaire. Mais en dehors de ces moments, ce sont des lieux qui peuvent être loués (à un tarif raisonnable) pour l’une ou l’autre activité familiale (tant que cela reste du domaine privé). Vous pouvez vous renseigner auprès de Christine Debroux (notre sacristine) pour ce qui concerne les disponibilités et le tarif.

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On nous écrit

Quand c'est bien, il faut également le dire, particulièrement si l'appréciation émane d'une personne extérieure à la paroisse.
Peut-être est-ce le début d'un livre d'or ?
" De temps à autre de passage à Basse-Wavre, je tiens à vous féliciter pour la qualité et la profondeur d'esprit de vos célébrations. Beaucoup de sympathie semble émaner ici de l'assemblée. Bravo "

C. Vanhoof - Antwerpen-Borgerhout -"

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LES STATUES DE NOTRE BASILIQUE

Le saint Curé d’Ars

Il se nommait Jean-Marie Vianney.
Il naquit à Dardilly, dans le Lyonnais, en 1786, peu avant le début de la Révolution Française. La toile de fond de son existence est donc révolutionnaire… et déchristianisée. Il aurait pu naître à bien d’autres époques, et sa figure peut sembler intemporelle, proche de notre époque aussi ; on pourrait la rapprocher de celle de Padre Pio.

C’est en cachette qu’il avait étudié son catéchisme, c’est clandestinement, dans une maison aux volets clos, qu’il aurait fait sa première communion ; et le spectacle de la résistance du clergé de France avait achevé d’enraciner en lui sa vocation religieuse : plus encore, une vocation d’héroïsme, de sacrifice et de grandeur.

Sur le terrain des études, pour devenir prêtre, Jean-Marie Vianney avait été bien décevant. Sa cervelle était ainsi faite que, merveilleusement apte à retenir les faits de la vie pratique et à pénétrer les êtres, elle était radicalement inapte à emmagasiner le latin et la dogmatique la plus élémentaire. Mais la Providence veillait en la personne de Monsieur Balley, curé d’Ecully, cheville ouvrière d’un équipe missionnaire créée à Lyon à l’époque de la Terreur. C’est grâce à lui que Jean-Marie avait pu être ordonné diacre en 1814 et ordonné prêtre en 1815. Vicaire d’abord à Ecully, il acheva de s’y former à une existence sacerdotale totalement dévouée aux âmes et féconde aussi en jeûnes et pratiques d’ascèse.

La chapellenie d’Ars-en-Dombes - deux cents âmes – fut son premier poste en 1818 ; ce fut le seul ; il y resta 41 ans jusqu’à sa mort en 1859.

(à suivre)

Léon Froidmont

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Ce journal paroissial étant également le vôtre, vous êtes invités à communiquer vos articles à Christian Vinel, rue du Calvaire, 2 à 1300 Wavre.
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