Passerelle numéro 23
Avent-Noël 2001

RETOUR - AUTRES "PASSERELLES"

Sommaire

Editorial
Vie liturgique
Prières
        - Extrait du journal de Julien Green
        - Prière pour nos enfants

Etincelles
        - Devant la crèche
        - Mes attentes et celles de Dieu
Témoignages
        - L’Incarnation
        - Dieu est Amour
        - Être confirmée à 17 ans en 2001
Informations
        - L'Equipe d'Animation Paroissiale
        - Les JMJ approchent

        - Une paroisse dynamique
Les statues de notre basilique
        - L'Enfant Jésus de Prague


EDITORIAL

Avec les événements du 11 septembre et leurs conséquences, nul ne peut plus douter que dans notre monde la violence appelle la violence, et que nous sommes ainsi entraînés dans une spirale dont personne ne sait comment elle va se terminer. Les sentiments de haine et de peur, les amalgames racistes ou religieux, la course au pouvoir politique et médiatique sont amplifiés.

C’est dans ce même monde, 2000 ans plus tôt, que naît le Fils de Dieu. Confronté lui aussi à des situations d’injustice et de violence, il réagit avec des moyens pacifiques : la parole, la bonté, la vérité et le don de soi. Est-il naïf, Jésus de Nazareth, de proposer de " tendre l’autre joue " quand on est frappé ? Il ne demande ni de riposter, ni de s’enfuir. Mais bien de se présenter à nouveau devant la personne violente en résistant à l’escalade de la violence. Et en étant prêt à changer soi-même d’attitude tout en interpellant la conscience de son interlocuteur. Quand un garde gifle Jésus, Il lui répond : " Si j’ai mal parlé, montre en quoi ; si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? " (Jn 18,23)

Comme Gandhi qui utilisa la même méthode de non-violence active, nous sommes invités à briser la spirale de la violence et d’amener peut-être l’autre à s’interroger sur le bien-fondé de son action (ou de sa parole) violente.

Jésus a voulu naître fragile et vulnérable dans un pays occupé par une armée étrangère. Mais rien n’a réussi à le détourner du don de soi et du service des plus pauvres, même s’il devait subir les critiques et les humiliations des responsables de l’époque.

Saurons-nous, en ces jours de fête, être des instruments de Paix auprès de tous, même de ceux qui extériorisent une certaine violence à notre égard ? Sans un accueil de Jésus au cœur de notre fragilité, de notre vulnérabilité, il n’est pas possible de vivre comme Lui.

Fêtons Noël en semant la Paix et en désamorçant la violence dans les comportements qui l’extériorisent. Et Jésus nous appellera " fils de Dieu " (cf Mt 5,9), comme Lui.

Joyeux Noël !

Christian Vinel

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" En réponse à une violence,
une autre violence n’est jamais
une voie d’avenir
pour sortir d’une crise "

Jean-Paul II, le 29 mars 1999

 

VIE LITURGIQUE

Le Christ veut nous donner un cœur nouveau pour nous préparer à vivre Noël. Les célébrations de la réconciliation auront lieu à Basse-Wavre, le mardi 18 à 20h, et à Wavre St-Jean-Baptiste, le mercredi 19 à 20h.

Plusieurs prêtres seront présents.
Le samedi 22 décembre, de 16 à 17 h : confessions
Le dimanche 23 décembre, à 16 h : vêpres de l'Avent; à 17 h : confessions
Le lundi 24 décembre, à 18 h : Messe de Noël, avec les enfants; à 24 h Messe de Minuit
Le mardi 25 décembre, jour de Noël, messe de la Nativité, à 10h30 et 18 h

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PRIERES

Extrait du journal de Julien Green

Julien GREEN, né en 1900 de parents américains protestants, converti au catholicisme en 1916, est l’auteur d’une œuvre importante, dont un " Journal ", commencé en 1926 et poursuivi jusqu’à nos jours.
C’est du 3ème tome de ce journal qu’est extraite la pensée ci-dessous.

Le but de la prière est peut-être moins
d’obtenir ce que nous demandons que de devenir autres…
Demander quelque chose à Dieu
nous transforme peu à peu en personnes capables
de se passer quelquefois de ce qu’elles demandent.

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Prière pour nos enfants (devenus des hommes et des femmes)

Seigneur,

Tu nous as confié nos enfants,
Je Te rends grâce
pour toutes les joies qu'ils m'ont apportées,
toutes les découvertes qu'ils m'ont aidée à faire.
Entre Tes mains, je les remets,
comme je le faisais quand nous les attendions,
comme je ne cesse de le faire depuis lors,
à chaque pas de ma vie et de leur vie,
à chaque faux pas …


Je Te les confie, parce que j'ai appris et ils m'ont bien appris,
que je ne peux pas grand chose pour eux :
seulement essayer de les aimer comme Tu les aimes.
Fais que mon amour soit disponibilité,
appel discret ou discrète réponse à leurs requêtes.
Sans Toi, je ne peux rien faire.
Aide-moi, Père très bon, à être pour mes enfants,
le témoin de Ta tendresse.


Te prier pour eux, c'est aussi demander pour eux.
Mais que demander, Seigneur, quel est leur bien?
Je sais que ce n'est pas le mien,
ils vivent et jugent autrement que moi à leur âge
et surtout, ils semblent presque tous
s'être détournés de Toi,
mais Toi seul connais le fond de leur coeur.


C'est pour moi que j'ai plutôt à Te demander :
greffe ma patience à éclipses sur Ton inépuisable patience.
Rends-moi attentive à tout ce qui est bon chez eux,
afin que je sache l'apprécier
et Te le présenter comme une offrande.


Et, dans les difficultés, car il y en a et il y en aura,
dans les souffrances qui me viennent d'eux,
rends-moi assez forte pour les aimer toujours mieux
et pour savoir reconnaître, au delà de la crise,
les hommes et les femmes nouveaux
qu'elle aura fait naître et qui seront toujours nos enfants.

Babeth

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ETINCELLES

Devant la crèche

Toi que voici, mon frère, ma sœur, accepte que tombent les barrières,
celles de ton confort et de tes habitudes,
celles de tes phrases faciles et de tes prières toutes faites.
Cessons ensemble de tricher sur l’Evangile, de transformer la crèche
en bonbonnière, de voler Noël aux pauvres.
Tais-toi. Regarde. Prie

Si tu ne sais pas ce que c’est qu’avoir froid,
Si tu ne sais pas ce que veut dire pour de bon : coucher sur la paille,
Si tu ne sais pas ce que souffrent des gens, qui ont en vain cherché
une place, une place pour se loger, une place pour travailler,
Si tu ne sais pas ce que c’est pour des parents l’angoisse du lendemain de leur enfant,
Tu risques de passer devant cette crèche sans voir le fond des choses ,
Tu risques de ne rien comprendre à ce que choisit Dieu quand il se fait homme.
Tais-toi. Regarde. Prie.

Accepte que s’ouvrent tes portes pour laisser entrer le vent de Noël.
Il te dépouillera de ce qui t’encombre.
Il te soufflera des choses que tu ne savais plus.
Tais toi : écoute ce que te disent l'enfant, Joseph et Marie.

Regarde : avec nous, Dieu s’aventure dans le froid, couché sur la paille en attendant de coucher sur la croix, il partage l’insécurité des parents et la misère des hommes.
Prie : fais tomber tes barrières. Ouvre ta porte. Cet enfant vient te déranger, mais il a le secret du bonheur.

(Fêtes et saisons, 1978)

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Mes attentes et celles de Dieu

Si tes enfants ne veulent pas aller à la messe à Noël, ne dis pas : " ils n’ont plus la foi ! "
Dis seulement : " ils ne vont pas à la messe ".
Car qui t’a chargé de déterminer la mesure et le degré de la foi des uns et des autres ?
N’oublie jamais l’Evangile ! C’est devant cette païenne de Cananéenne ou cet idolâtre de centurion romain que Jésus ne peut s’empêcher de s’exclamer de joie : " Jamais je n’ai vu une pareille foi en Israël "

Si ta fille vit avec un copain sans être mariée, ne dis pas : " Elle vit dans le péché ! "
Dis : " ma fille vit avec un ami ".
Car est-ce toi que Dieu a désigné pour organiser le jugement dernier ?

Si tes petits-enfants ne sont pas baptisés ou ne vont pas au catéchisme, ne clame pas à qui veut l’entendre : " ils ont rejeté l’Eglise et les sacrements… ".
Que sais-tu des rendez-vous secrets que Dieu peut avoir avec tes petits-enfants ?
Ces surprises bouleversantes dont nul ne connaît ni le jour ni l’heure ?
Sais-tu qu’il n’y a jamais eu autant de baptêmes d’adultes qu’en ces temps-ci ?
Accepte que la foi de tes petits-enfants ne soit pas qu’en tes seules mains et ne dépende pas que de toi.

Mais parce que je sais que tu souffres de tout cela et que tu risques d’en avoir encore plus mal au cours des réunions de famille qui s’annoncent, que je voudrais pouvoir éclairer ton regard d’une étoile. Devenir capable de regarder l’autre comme un enfant de Dieu et non plus comme un non-pratiquant, le voir avec la tendresse même de Dieu, écouter l’autre comme quelqu’un à aimer et non comme un présumé coupable, c’est le signe le plus concret que Noël est bien arrivé et que c’est vrai que Dieu s’est fait homme

Jean Debruynne (Signes d’aujourd’hui, n° 145)

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TEMOIGNAGES

L’Incarnation

L'Eglise ne m'a jamais posé de question.
Puisque j'adhérais à Dieu, j'adhérais à l'Eglise.
Refuser d'entrer dans l'Eglise
parce qu'elle n'est pas parfaite
équivaut pour moi à refuser la vie.
Que l'Eglise puisse être un écran
entre les hommes et Dieu me paraît inconcevable.
L'homme n'est pas parfait.
Pourquoi l'Eglise le serait-elle ?
Je trouve si merveilleux de penser qu'elle a su,
au travers des siècles,
à travers tant d'hérésies et d'imperfections,
nous préserver ce dogme essentiel de l'Incarnation ,
qui, pour moi, est tout.
Je n'ai jamais envisagé autre chose
que la religion catholique,
Justement, à cause de l'Incarnation.

Françoise Mallet-Joris

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Dieu est Amour

Après la messe dominicale, j’ai emprunté un bouquin de Stan Rougier au service prêt de livres : " Vos fils et vos filles seront prophètes. "
Dès le début de ma lecture, les paroles de ce passionné de Dieu résonnent dans mon cœur :
" L’enfance et la jeunesse sont le sol nourricier qui décide de l’avenir d’un être humain. L’arbre tout entier procède de la manière dont il a été planté en terre et de la nature du terreau. Plus nombreux seront les jeunes qui découvriront Dieu, plus j’aurai été fidèle à l’appel que j ‘ai reçu. Mais il s’agit d’un Dieu qui aime et qui se donne à aimer, gratuitement parce que l’amour est à lui-même sa raison d’être. Le " Dieu de crainte ", le dieu païen, n’intéresse plus personne. "

Et comme en écho à ces paroles me revient en mémoire une conversation avec une résidente du home où je travaille occasionnellement.
Au moment où j’entre lui souhaiter le bonsoir, elle me dit :  " J’allais dire mes prières parce que si je mourais maintenant, je me retrouverais devant " le Juge " et j’ai très peur du châtiment éternel. "
Ses paroles m’ont fait tiquer et je n’ai pu m’empêcher de lui répondre :
Oh, si vous mouriez cette nuit, le bon Dieu, quand il vous verra arriver si mignonne dans votre jolie robe de nuit, Il vous ouvrira grand les bras pour vous accueillir. "
Silence. Le temps que mes paroles arrivent jusqu’à son cœur, jusqu’à son âme, comme une petite tache d’huile qui s’étale sur une pierre bleue, qui l’imprègne en profondeur.
Vous croyez ça, vous, Solange ?
Oh oui, moi, je crois en un Dieu Père, un Dieu Amour, un Dieu Tendresse. Et si je lis bien les évangiles, il me semble que c’est ce que Jésus est venu nous révéler.
Mais pendant des années et des années, on nous a parlé d’un Dieu juge, et juge sévère, qui pèse le bien et le mal. Et, j’en ai entendu des sermons sur l’enfer !
Oui, mais moi, je crois en un Dieu plus proche, moins effrayant, mais autrement exaltant, autrement nourrissant. Un Dieu père qui nous tend la main et où chaque enfant peut glisser sa main.
Nouveau silence.
Moi, mon père était sévère et pas très proche de moi. Il était souvent assis à son bureau, très austère. Alors, j’éprouve des difficultés à imaginer autre chose qu’un père intransigeant.
Alors, peut-être faut-il imaginer un père maternel. Repensez à la parabole de l’enfant prodigue.

Je n’aurais peut-être pas dû parler de cette parabole mais cela a déclenché un partage de sa vie et d’un fardeau qu’elle portait en elle depuis des années, partage libérateur pour elle. Mais, je me sentais indigne de ce qu’elle partageait avec moi. En l’écoutant, je priais et j’offrais tout ça à Dieu parce que ça ne m’était pas destiné.

On commence à parler de Dieu, d’amour illimité et on se retrouve avec des choses ayant trait au pardon, pardon qu’on peut s’accorder à soi-même si on l’a reçu de Dieu dans le sacrement de la Réconciliation.
Quoiqu’il en soit, des choses ont changé dans sa vie, à commencer par ses relations avec son fils. Et j’en suis heureuse.

Et comme je ne suis jamais sûre de moi, j’ai été relire l’un ou l’autre passage de l’Evangile, pour savoir si je ne m’étais pas trompée, si je pouvais continuer à annoncer un Dieu d’amour.
Non, je ne me trompe pas et je pense que nous tous, les chrétiens, nous avons à annoncer ce Dieu Père, à L’annoncer aux jeunes et aux vieux, à tous.

Solange

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Etre confirmée à 17 ans, en 2001

Confirmation…

Au commencement de notre démarche de foi, nous avons eu l'occasion d'exprimer ce que ce mot nous inspirait. Partant des significations les plus concrètes et compréhensibles : la venue d'un des représentants de l'évêque, un moment agréable passé en famille autour d'un bon repas, nous en sommes arrivés à une signification plus indescriptible mais bien présente au cœur de chacun de nous : le don de l'Esprit Saint.

Cet Esprit Saint, que représente-t-il pour moi?
Au départ, je l'ai dessiné… Mon dessin représentait un soleil, un point d'interrogation et des routes, parfois sinueuses, dont l'arrivée était le soleil.
Pour moi, Il était chaleur et lumière et permettait d'éclairer mon chemin de vie. Le point d'interrogation mettait l'accent sur son côté indescriptible et sur les questions qu'Il avait éveillées en moi quant à son apport et son rôle.
Le chemin dont Il était l'arrivée se divisait en de nombreux sentiers, ce qui illustre la notion de liberté: Dieu nous invite à Le suivre mais ne nous y oblige pas, nous avons toujours le choix.

Au fil des rencontres en groupe de préparation, à l'occasion de nos week-ends de retraite, très riches et intenses, grâce à Vincent et Mehdi (que je remercie encore pour leur présence, leur accompagnement et leur apport à notre démarche), ma vision a quelque peu évolué. Je peux aujourd'hui ajouter à ma "description" les notions de force et de paix : la force qu'Il me donne de vouloir augmenter l'amour dans ma vie, l'amour des autres et l'Amour de Dieu et cette immense paix intérieure qu'Il me transmet chaque fois que je veux Le rencontrer. Il reste un des grands soleils qui éclairent mon chemin.

Peut-être qu'un jour, la flamme qu'Il a allumée en moi sera moins forte et je serai tentée de prendre un nouveau tournant, mais je crois désormais qu'Il ne tient qu'à moi de la raviver.

Je n'enlèverai pas à l'Esprit Saint son côté indescriptible, Il l'est toujours à mes yeux, mais, aussi indescriptible soit-Il, je sais aujourd'hui qu'Il est Lumière de Vie.

Hedwige

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INFORMATIONS

L’équipe d’animation paroissiale vous informe

En novembre, Guy Monseur a rejoint notre équipe qui à présent est au complet (voir Passerelle de Toussaint et panneau à l’entrée de la Basilique).

Mais au fait, comment sont choisis  les membres ? Les prêtres avec les autres membres veillent à ce que l’équipe soit la plus diversifiée (équilibre hommes/femmes, jeunes/moins jeunes, actifs/pensionnés, de différents services paroissiaux, de différents quartiers et de différentes sensibilités). Nous veillons à porter avec nos prêtres la charge pastorale de la paroisse pour qu’elle soit fidèle à sa mission Nous voulons être plus attentifs aux besoins des paroissiens et notamment aussi " favoriser l’entraide, la connaissance mutuelle, la vie fraternelle entre chrétiens (*)", et les encourager. (*) Ces souhaits ont été exprimés à l’assemblée paroissiale du 18 mars.

Comment tout ceci se concrétise-t-il ?

  1. Adoration eucharistique : Nombreux sont les paroissiens qui ont répondu à l’appel d’une inscription hebdomadaire afin de porter dans la prière tous les autres membres de la communauté paroissiale.
  2. Messes des familles : Trois messes des familles ont déjà eu lieu et ont rassemblé des parents et enfants en catéchèse. Même si elles ont été un peu longues, elles ont été signes d’une communauté qui accueille et fête ensemble. Pour rappel, les prochaines auront lieu les dimanches à 10h30 le 13/1, 3/2, 3/3, 28/4, 26/5 et 23/6.
  3. Les cellules paroissiales d’évangélisation : Pour préparer son cœur et son esprit à devenir des chrétiens contagieux, une quinzaine de paroissiens ont participé aux 7 soirées de formation " comment partager sa foi ". Une deuxième rencontre d’information sur les cellules paroissiales d’évangélisation sera organisée le jeudi 24 janvier à 20 h 15 à la Basilique.
  4. Info sur les formations : Une farde est désormais à votre disposition sous le jubé et sera régulièrement mise à jour par Guy Thomas.
  5. Retraite paroissiale : Ce sujet est en attente pour le moment… Nous sommes toujours heureux de connaître vos suggestions pour le concrétiser.

Notre paroisse étant relativement grande et comptant de nombreux chrétiens actifs, tout le monde ne connaît pas tout le monde d’autant plus que certains groupes travaillent dans l’ombre.

Nous cherchons un moyen qui favorise la communication, une meilleure connaissance mutuelle et qui encourage les différentes initiatives.

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Les JMJ approchent

Depuis les Journées mondiales de la Jeunesse(JMJ) de Rome en 2000, nous sommes quelques jeunes de la paroisse, avec notre vicaire Vincent della Faille, à nous réunir chaque vendredi soir pour partager nos réflexions sur l'Evangile du dimanche (à 19h à la cure). Chaque dernier dimanche du mois nous animons une messe "jeunes" (à l'église Saint Jean-Baptiste de Wavre à 18h).

L'esprit qui nous porte dans ces divers moments d'approfondissement de notre foi et l'appel de notre pape Jean-Paul II nous ont décidés à participer aux prochaines JMJ qui auront lieu du 18 au 28 juillet prochain, à Toronto au Canada. Ce sera l'occasion d'échanger, avec les jeunes d'autres pays, nos questions sur la foi en Jésus à partir de la phrase de l'Evangile "Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde"(Mt 5, 13-14).

Par la suite, nous compléterons cette expérience de foi par une semaine de bénévolat dans une maison de sidéens à Montréal.

Pour diminuer le coût de ce voyage, nous vous proposerons dès le mois de février d'effectuer pour vous des "petits boulots" (pour plus d'informations : contactez Carlos au 0495/48.95.84). De plus, le 6 mars 2002, nous organiserons un concert d'Exo à Louvain-la-Neuve.

D'ici là, bon Avent et d'ores et déjà joyeux Noël.

Carlos, Clémence, Dorothée, Ivan, Marie, Robin et Vincent.

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Une paroisse dynamique ?

Qui d’entre nous n’a pas rêvé à une paroisse où les gens s’entraident, où les nouveaux sont accueillis, où l’église est comble aux Eucharisties dominicales, car beaucoup de jeunes comme encore plus d’adultes aiment venir y prier en semaine et célébrer le Seigneur le dimanche… où une multitude de services sont assurés par les paroissiens heureux de se mettre à la disposition des autres... C’est ce qu’un groupe de paroissiens a vu en France et en Italie. Ils vous parleront de la dynamique mise en place grâce à la méthode des cellules paroissiales d’évangélisation. Ce mot vous fait peur ? Vous fait penser à autre chose qu’une paroisse dynamique, où la liberté de chacun est respectée ?

Venez écouter le témoignage de ceux qui y ont été ! Le jeudi 24 janvier à 20h à la basilique. Nous pensons qu’il y a là un enjeu majeur pour notre paroisse. Nous attendons dès lors votre présence et vos réactions.

Christian Vinel

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LES STATUES DE NOTRE BASILIQUE

L’Enfant Jésus de Prague

Parler de la statue de l’Enfant Jésus de Prague à l’approche de la fête de Noël est évidemment bienvenu, car son histoire se confond avec l’histoire de la dévotion à l’Enfant Jésus.

Prague était, au 17ème siècle, au centre des luttes entre catholiques et protestants. Invoquer la Vierge Marie et l’Enfant Jésus était courant à cette époque de conflits religieux. A la fin de cette période désastreuse, après la victoire des catholiques en 1620, l’empereur Ferdinand II fit don aux Carmes de Prague d’une église qui fut dédiée à Notre-Dame de la Victoire ; en 1628, une princesse d’origine espagnole remit au prieur des Carmes une statuette de l’Enfant Jésus.

L’histoire de cette statue se déroule au milieu des vicissitudes dues aux troubles de l’époque - l’église des Carmes fut partiellement détruite en 1637 et la statue retrouvée sous les décombres - mais les contemporains observèrent aussi de multiples faits visiblement merveilleux, souvent à la suite de prières confiantes. Après restauration de l’église, la chapelle de l’Enfant Jésus, devenue trop exiguë, fut agrandie en 1648 et la dévotion se propagea ensuite auprès de tous les Carmels d’Europe. En 1784, des mesures anticléricales prétendirent mettre fin à cette dévotion, les Pères furent chassés et leur couvent fermé. La dévotion déclina alors progressivement jusqu’à finalement tomber dans l’oubli. Entretemps, des immigrants venus de Prague en Italie y furent à l’origine du plus grand développement de la dévotion à l’Enfant Jésus, et, juste retour des choses, en 1878, elle fut rétablie à Prague grâce à un nouveau cardinal-archevêque, … venu de Rome !

C’est à Arenzano, à quelques km de Gênes, que se trouve aujourd’hui le centre le plus important de cette dévotion. On y voit une statue, reproduction exacte de celle de Prague. Et chez nous en Belgique, l’Enfant Jésus de Prague est également vénéré dans une chapelle située sur le boulevard périphérique de la ville de Tongres.

Plusieurs miracles ont été attribués à la tendresse de l’Enfant Jésus de Prague en faveur des petits enfants, et aussi d’adultes en situation désespérée. Le message de 1637, d’une époque qui n’avait rien à envier à la nôtre, est toujours d’actualité.

"Plus vous m’honorerez et plus je vous favoriserai."

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